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Philippe Nemo, philosophe musicien, mais peu musical

Le 23 avril 2010 à 11:41 par Olivier Bellamy

Philippe Némo et Olivier Bellamy sur Radio Classique

J’ai un problème avec les philosophes. Je le confesse humblement. Cette manie d’enfermer le monde dans des concepts m’a toujours ennuyé. Le cheminement de leur pensée est si lent, si ramifié qu’on a peine à les interrompre pour conserver le rythme d’une émission musicale. Il faut être un génie de la communication pour dire des choses profondes sans perdre des auditeurs en route, en donnant à chacun l’impression qu’il est intelligent. En cours, du haut de sa chaire, le professeur peut se permettre de gloser au gré de sa fantaisie et comprenne qui pourra. Dans une émission de radio, destinée à un large public et pas seulement un quarteron d’admirateurs passionnés, c’est plus délicat.

J’ai très mal vécu cette émission car je ne supporte pas de sentir que des auditeurs se sentent largués. Ce n’est pas une question d’audimat. Lors d’un dîner, si je sens que des convives s’ennuient parce que l’un des participants monopolise la conversation sur un sujet trop pointu, cela me dérange. Et si cet invité a une certaine valeur, qu’il n’est pas arrogant, mais simplement calé dans un monde difficile d’accès, je souffre pour ceux qui se sentent les otages d’un pensum.

Heureusement, reste un programme d’amateur raffiné avec des oeuvres d’une grande beauté qu’on entend rarement :

MAHLER Ich bin der Welt / Rückert lieder Andrea Schmitt ac

orchestre de Cincinatti dirigé par Corboz

-   madeleines: chansons du Père Duval (Le Seigneur reviendra?)

-   Voix du printemps de Johan Strauss

-   Chanson pour l’Auvergnat de Brassens

- autres morceaux:

                 CHOSTAKOVITCH 14ème symphonie – 1er mvt - Bernard Haitink

                 DUTILLEUX Shadows of time/ Mémoires de l’ombre Seiji Ozawa

                 FAURE Cygne sur l’eau/ Mirage Maw van Egmont

                 CHARPENTIER Grande messe des trépassés pour double choeur/

4ème plainte des âmes du purgatoire William Christie

                 COUPERIN 1ère leçon des ténèbres

                 BUXTEHUDE Membra Jesu nostri Gardiner ou Jacobs

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Il y a 16 commentaires pour cet article :

1 Alain F, le 23 avril 2010 à 13:32 :

Par honnêteté, vous m’en saurais grès j’espère, je posterai mon commentaire gardé au chaud après ce préambule. J’aurai pu avoir la tentation, après le billet d’Olivier, de rectifier tel ou tel passage de mon humble avis qui n’est que le ressenti immédiat, sans filtre, de l’écoute. Les bouquins de nos philosophes contemporains n’encombrent pas la bibliothèque. Aucune prétention à vouloir passer pour …au choix! Je ne prétend pas être amateur raffiné-quel ennuie- ni de rechercher passionnément à entendre des choses profondes. - Je ne doit plus entendre en réécoute nocturne-tu ne doit plus entendre… il (AF) ne doit plus…..promis ? J’attend vos vindictes, mêmes celle du patron, Je reste bras en croix prêt a recevoir toutes vos flèches.

2 Alain F, le 23 avril 2010 à 14:38 :

QUADRUPLE SALTO ARRIERE DE CASTA DIVA ET PHILLIPPE NEMO DANS SES PROFONDEURS OCEANIQUES. Tel ou tel morceaux n’aurait (si j’avais eu à le faire) pas fait partie de mes choix, mais qu’importe. L’important n’est pas là. J’ai A D O R E l’invité ! Hou ! Hou! Hou ! Je vous entend …La franchise, sans chichi, sans aucune gêne m’ont conquis. L’épine dorsale de son cheminement vers, et de son raisonnement envers la musique à trouvée grâce à mes pavillons. Ma petite croix scoute conservée religieusement à tintée de plaisir au fond d’un introuvable tiroir. Oh que oui ! La musique me fait promener dans des contrées aux paysages imaginaires-chacun les siens- Au centre Culturel de Toulouse, la découverte des concerti pour violon de Prokofiev, je la dois à Xavier Darasse (Stern / Ormandy) nous étions quatre ou cinq jeunes intéressés par les explications du musicien ! On le voyait souvent, petite moustache au vent, circulant sur un vélo « grand papa » . Ce grand organiste et compositeur est décédé bien trop jeune . Pardonnez-moi d’évoquer (encore dit ma femme!) des souvenirs perso mais impossible de les taire. Habituez-vous, j’en est beaucoup d’autres ! Une émission passionnante, cent pour cent pure musique. Allez profitez-en, j’ai pas parlé de sa façon de s’exprimer: c’est un philosophe !

3 Alain F, le 23 avril 2010 à 15:53 :

Merci quand même à ce brave WordPress , très lucide, d’avoir tenté vainement de me dissuader d’expédier.

4 Françoise (40), le 23 avril 2010 à 16:20 :

Après les “psy”, les … “phi” ! J’espère ne pas attirer les foudres et ne pas faire se soulever des montagnes de réactions ! Tout comme Olivier, j’ai dû mal. Beaucoup trop lents et bavards (je me demande même parfois si la fin d’une phrase est bien en relation avec son début). On en perd le fil. Rassurez-vous cher Alain, tous ne sont pas - probablement - à mettre dans le même panier ; non dans le même sac (le panier c’est pour les oeufs que l’on n’y met pas, je crois). Comme dans tous les domaines, il y a forcément des bons et des … moins bons, voire des mauvais.
Ce Philippe Nemo, qu’en penser ? Eh bien, je me le demande. Cette émission ne m’a pas éclairée. Que fallait-il en attendre ? Refaire le monde, en seraient-ils capables tous ces “Messieurs, nous on sait”.
Vous dites, cher Alain, “avoir adoré l’invité”. SVP, précisez. “La franchise, sans gêne, sans chichi” ( de quelle franchise parlez-vous ?, les longs discours qui n’en finissent pas, ne sont-ce pas des sortes de “chichis” ?). Faut-il être “philosophe” pour trouver un “cheminement vers la musique” ?
La musique, moi je l’écoute. Je l’aime ou je ne l’aime pas. Ca se limite à ce “raisonnement”. Il est vrai que je n’ai pas fait d’études, et que ma découverte de la musique classique est relativement récente !
Quant à sa façon de s’exprimer, il se trouve que je viens de réécouter l’émission. Il est est à peine compréhensible. Lent dans ses explications, mais des mots souvent avalés, au moins à moitié. Epuisant !
Décidément, je n’ai vraiment pas aimé.
Quant aux choix musicaux, ils ne m’ont pas séduite.
J’aurais pu me contenter du mot d’Olivier, mais ajouté à celui de mon amie Sandrine, j’ai voulu savoir … et je ne sais pas. Dommage ! La seule chose que je ne regrette pas c’est de ne pas avoir contraint mes petits-fils au silence !
Bonne soirée à tous avec Georgette Lemaire !
Très amicalement.
Françoise

5 catherine Dubreuil Dessinatrice, le 23 avril 2010 à 18:01 :

alors là non! …malgré ma grande force de caractère (toujours modeste!) …j’ai coupé avant la fin, je ne saurais jamais à quel moment ce professeur abscon ,fatigant, voire carrément insupportable, faisait allusion à Georgette Lemaire, la pauvre! Françoise vous qui êtes si gentille vous moqueriez-vous de Georgette? C’est pas bien! Sachez que c’était une femme de coeur qui s’est fait roulée dans la farine par ses amours, auxquels elle a tout sacrifié y compris sa carrière, et c’est plutôt sympathique, perso je trouve que vocalement elle était bien plus touchante que Mireille Mathieu, pas super distinguée certes… la mieux c’était Betty Mars….Mais de vous à moi je préfère nettement Joe Dassin (et je ne me moque pas du tout). Alors “terrifiant” Erica…ouiiiii et je dirais même plus, mon cher Dupont Dupont (comme dans Tintin): “Hallucinant!”…Olivier, stoïque, totalement rayé de la carte, bras et voix coupés,l’autre allant même jusqu’à “fredonner” monstrueusement faux!…et à 2 reprises!(on rêve!!!)…Hallucinant vous-dis-je! …sous l’emprise de la douce ivresse d’un verre de fin Bordeaux je me suis prise à écouter (le début…après j’ai craqué quoiqu’il y eut de belles musiques mais trop c’est trop) le père Duval en pensant qu’Olivier passait Patrick Bouchitey de “La Vie est un long fleuve tranquille”…vu sous cet angle on pouvait écouter l’émission comme une caricature et c’était assez drôle…mais bon…ça n’a pas duré…il dit des âneries en plus!!!en les présentant comme la panacée universelle…dingue de chez dingue.Quand je pense que mon pauvre Georges Brassens , dont c’est la fête aujourd’hui, à du se fâder 3 olibrius en son genre pour 3 heures d’interviews…j’en ai des frissons restrospectifs! …l’ont-ils seulement écouté lui le merveilleux troubadour… moi qui aurais tellement aimé le voir sur scène au moins une fois, pour le poids d’amour…et son sourire merveilleux
Bref
Je donne tous les écrits de ce , de cet, comment dire…olllibrius…pour un seul exemplaire de l’Histoire de la Musique Classique de notre Roberto! Françoise vous êtes trop gentille de réecouter pour comprendre! y’a rien a comprendre : “ce que l’on conçois bien s’ennonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément” disait ma grand-mère (et Boileau).Qu’est-ce-qu’on va aimer Gérard Lesnes aprés ça!

6 Françoise (40), le 23 avril 2010 à 18:31 :

C’est vous, chère Catherine, qui êtes toujours particulièrement gentille à mon égard. En fait, quand j’ai dit avoir “réécouté”, je me suis mal exprimée. Ayant donné la priorité à mes petits chéris, je n’avais pas entendu l’émission “en direct”. Je l’ai donc écoutée (et non réécoutée) cet après-midi.
Quoiqu’il en soit, je suis bien heureuse de constater que vous n’avez pas apprécié le “bonhomme”, vous non plus !
Quant à Georgette Lemaire, bien que les “variétés” sont vraiment du passé pour moi, c’est vrai que j’aimais bien et que les qualités que vous portez sont certaines appropriées.
Et Joe Dassin ? Qui n’a pas eu un petit faible ? De plus, quand j’allais chercher mes filles à la sortie de l’école primaire (Saint-Thomas à Saint-Germain en Laye), je rencontrais sa femme (Joe Dassin était déjà “parti”) qui venait chercher leurs deux fils dont l’un était dans la classe de ma fille Gwladys. Voilà pour la petite histoire.
Et une autre petite histoire destinée à ceux qui parfois en ont assez d’entendre Norma. Nous l’entendions l’autre jour dans la voiture et continuions nos “leçons” avec nos trois petits-fils. Ce matin, de nouveau Norma à RC. Donc interrogation générale. Quel est le musicien ? Quel est le titre du morceau ? Nous avons eu droit “Bellano, Bellanino, Bellina” quand, soudain, Malo (le plus jeune - quatre ans fin juin) nous a - très fièrement - lancé un “Bellini” un sourire radieux aux lèvres, sûr de sa réponse. Quant au titre, il a quand même fallu que je dise “Nor…” et il a (toujours lui) enchaîné avec “… ma”.
Plus on commence jeune …
Excellente soirée à tous, ainsi qu’un très bon WE … ensoleillé pour tous j’espère.
Françoise

7 Erica Roche, le 23 avril 2010 à 18:41 :

Mesdames, vous avez tout dit et moi je suis victime encore une fois du “word press”. Catherine, je ne suis pas l’auteur de “terrifiant” mais j’aurais bien pu l’être. Le programme musical était très intéressant, mais j’ai craqué au moment des morts et du cosmos..Je ne connaissais pas le Père Duval, et je ne regrette rien! Françoise, vous dites ne pas avoir fait d’études - je ne sais pas si vous voulez dire études de musique ou études tout court mais en tous les cas, c’est tout à votre honneur et vous avez pu ainsi conserver votre liberté de penser, ce qui est très appréciable.Je ne connaissais pas non plus Georgette Lemaire et je découvre…

8 Alain F, le 23 avril 2010 à 18:45 :

Non Sainte Françoise « il terremoto » vous ne le provoquerez plus jamais, Haydn l’a si bien fait. Quoique en me lançant SVP précisez ! vous n’êtes pas loin d’une réplique sismologique. hi! hi! Oui j’ai aimé (à chacun sa perception). Il ne faut pas être chichiteux pour entreprendre en direct des chants scouts et autres. Ce monsieur n’à pas cherché à nous plaire dans un raffinement calculé de la présentation de sa personne. Et çà j’ai aimé ainsi que l’évocation inattendue de Xavier Darasse. J’aime aussi les invités qui par leurs paroles et ou leurs musiques évoquent un souvenir, un sentiment etc.. La musique est toujours évocatrice (pour moi) de quelque chose: voyages, paysages, rencontres, bonheurs ou malheurs. Par mon très grand âge j’ai le triste privilège d’avoir connu « des choses ». Bon, Sainte Francesca je doit vous quitter mon cours de deltaplane ne peut attendre. Dans un élan de don j’offre mon sang à la SFTS. Votre Saint Sébastien adoré.

9 sandrine, le 23 avril 2010 à 18:56 :

Comment dire ?
J’avais fini mon dernier message en disant « terrifiant » je songeais alors seulement à ses choix musicaux, qui ne m’ont guère inspirés….et après avoir lu le billet d’OB je me suis assez bien sentie, il faut dire qu’Olivier est très proche de ses auditeurs, il aurait pu profiter pleinement de cet instant et se délecter de tous ces savoirs qui sortaient de la bouche de son invité, mais non, il pensait à nous (enfin à moi) pendant tout ce temps !Non, je n’ai pas coupé le son, je me félicite moi-même et me surprends d’être restée à l’écoute pendant 1h30 mais ce n’était certainement pas pour le capitaine Nemo….Bref après réflexion et avec du recul, je me dis que finalement c’est vrai ce qu’on dit que l’inconnu fait peur, c’est certainement la raison pour laquelle j’étais terrifiée et je le serai toujours du moment où mon manque de culture m’empêchera de m’ouvrir aux œuvres inconnues, qui sait peut-être un jour DUTILLEUX, CHOSTAKOVITCH, COUPERIN seront mes amis, (peut-être pas) en tout cas le choix des extrait était très lugubre et porté sur le thème de la mort…rien de très réjouissant ou d’attirant pour une première approche.
Cordialement
Sandrine(84)

10 Françoise (40), le 23 avril 2010 à 19:57 :

Catherine, je ne saurais vous dire à quel moment “il” aurait parlé de G. Lemaire ; cela a dû m’échapper car je ne l’ai pas entendu. Ce serait une curieuse coïncidence car à la fin de l’émission, Olivier a annoncé un contre-tenor (dont je n’ai pas retenu le nom) pour ce soir. Apparemment, il y a eu un changement de programme et un remplacement par ladite Georgette ! Je n’ai pu l’écouter. J’essaierai la réécoute !
Erica. C’était “pas d’études … tout court”.
Bonne soirée.
Très amicalement.
Françoise

11 TG, le 23 avril 2010 à 20:54 :

Moi j’ai bien aimé, c’était intéressant quand même… Certes je n’ai pas ri aux éclats, je vous l’accorde. Dutilleux et G Fauré remarquable.

12 Alain F, le 23 avril 2010 à 22:22 :

TG, Merci de votre soutient vous m’ôtez une flèche du pied -droit ou gauche= je vous laisse choisir. Vous avez fait votre B.A du soir. Robert BP apprécie.

13 catherine Dubreuil Dessinatrice, le 24 avril 2010 à 01:50 :

Cher Olivier, pour réconcilier pas mal de vos auditeurs avec les philosophes dont les plus grands sont les plus simples(comme partout) cf Bergson et Bachelard dont la lecture est limpide et magnifiquement jubilatoire…je vous suggère , si je puis me permettre , en tant que fan, d’inviter Robert Misrahi, un jeune homme de 80 ans , qui parle merveilleusement de la musique…et de Mozart en particulier.Je suis certaine que nous passerions tous une heure délicieuse. Personnellement j’ai réecouté Mady Mesplè , pour me remettre, que j’avais déjà entendue et ça m’a fait du bien, surtout après “zozo je sais tout et je parle tout seul”….

14 Livadiotti Roberto, le 24 avril 2010 à 08:34 :

Catherine,je rajouterai comme philosophes,St Augustin,Pascal,Nietzche,dont la lecture est limpide et poétique.Le discours de Nemo était peut-etre intéressant,maisz paés ses choix musicaux,comme la plupart des invités ces derniers jours et comme dit notre amie Sandrine,je ne sais pas si je pourrai un jour apprécier Dutilleux,Chostakovitch et aussi Stravinsky,Berg,etc…

15 Nicolas, admirateur d'Olivier, le 24 avril 2010 à 10:33 :

Un immense merci à Monsieur Bellamy de nous avoir offert cette fabuleuse émission. Auditeur de Radio Classique depuis des années, j’ai toujours été frustré par une programmation trop prévisible (mais je comprends qu’il y ait des contraintes commerciales, cela ne me choque pas), et des commentaires souvent convenus (« interprétation géniale », « moment d’exception »… mais encore ?).
Le Professeur Philippe Nemo, lui, a su élever le débat à un niveau qui n’a pu que profondément toucher les amoureux de la musique que nous sommes. Enfin, une personne ose dire que la musique a un sens, que tout n’est pas qu’interprétation subjective et sentimentalisme. L’immense professeur de musicologie à l’université de Berkeley, Robert Greenberg, aurait sûrement été lui-même édifié.
Olivier Bellamy a en tout cas enfin trouvé un interlocuteur à sa hauteur. Nous comptons sur lui pour poursuivre la réflexion avec Philippe Nemo, qui n’a malheureusement pu qu’effleurer le sujet en une heure et demie (entrecoupée de désastreux spots publicitaires qui ont failli casser la magie du moment mais, encore une fois, il y a des impératifs économiques, cela ne me choque pas).

16 JPA, le 28 avril 2010 à 23:10 :

Je n’avais jamais lu M Némo et je découvrais cette émission sans idée préconçue. Et voilà longtemps qu’un invité ne m’avait pas autant intéressé. Loin de trouver cet intervenant inaccessible, j’ai au contraire profondément apprécié l’originalité et la profondeur de ses vues.

Au regard de votre réaction sur ce blog, permettez-moi un petit reproche. S’il vous semble qu’un invité est en train de larguer vos auditeurs, il me semble que c’est la responsabilité de l’animateur d’assurer le lien avec le public, qu’il est sensé mieux connaître, afin que la qualité des propos ne soit pas perdue.

Pour autant, je pense pouvoir vous rassurer : n’étant ni musicien ni philosophe, je crois que ce n’était pas le cas ce soir-là.


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