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La France de Benoît Duteurtre

Le 19 avril 2010 à 14:29 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy et Benoît Duteurtre sur Radio Classique

“Etonnez-moi Benoît”, chantait Françoise Hardy (sur un texte de Patrick Modiano). Duteurtre a retenu la leçon. De livre en livre, il ravit ses lecteurs avec des fables drolatiques qui portent un regard tonique, amer et amusé sur notre monde contemporain.

Dans son dernier livre, Le retour du général chez Fayard, il imagine que De Gaulle revient au pouvoir. L’occasion de confronter deux France, celle des années cinquante, économiquement performante, sûre d’elle-même et fière de ses valeurs universelles,  avec celle d’aujourd’hui, inquiète, morose et doutant de tout.

Prenons-nous à rêver. Et si l’identité nationale française, c’était avant tout celle de la culture, de nos écrivains, de nos musiciens, de nos peintres, de nos chercheurs, de nos humanistes. Voilà un chantier autrement plus exaltant, plus enrichissant et plus valorisant que celui qui nous a été présenté ici et là.

Voici le programme de Benoît Duteurtre :

Un morceau classique que j’aime par dessus tout :

Ravel - Daphnis et Chloé - Début de la seconde suite : lever du jour (ou Bacchanale) , avec le solo de flûte. Si possible direction Pierre Monteux.

Madeleines :

Chopin : valses par Guimar Novaes (surtout les petites valses)

Léo ferré : On s’aimera

Offenbach : Extrait de la belle Hélène - direction Jules Gressier (pars pour la crête)

Morceaux classiques :

Wagner : Enchantement du vendredi saint, direction Jochum

Purcell : Ode pour l’anniversaire de la reine Mary, Strike the viol (direction Gardiner)

Strauss : Don Juan (début)

Et pour illustrer le sujet “de Gaulle” en miroir de mon dernier livre

Bizet : Carmen, chanté par Jeanne Rhodes

Jacques Ibert : Divertissement sur Un chapeau de paille d’italie (valse)

Jean Françaix : Huit danses exotiques pour deux pianos (par Jean et Claude Françaix).

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Il y a 33 commentaires pour cet article :

1 TG, le 19 avril 2010 à 15:00 :

Il est certain que la France d’aujourd’hui n’a pas grand chose à voir avec celle de De Gaulle…
Nous avons dès lors voulu une société à l’”américaine”, et bien nous l’avons.
Comme quoi, tout fini par s’arranger, même mal…

2 Renate, le 19 avril 2010 à 18:31 :

Est-ce que Benoît Duteurtre marche sur les mains et mange des abeilles (deux ou trois) ?
Car de vous à moi, cela ne peut pas… etc.

3 Françoise (40), le 19 avril 2010 à 20:38 :

Vous avez raison TG, De Gaulle aurait été bien plus énergique et aurait certainement dit quelque chose comme “que vous soyez d’accord ou pas, j’ai décidé que ce serait bien pour la France, et je le ferai. Je ne serai pas réélu ? Peu importe …”
Quant à la “société américaine”, je vous donne partiellement raison. Chaque pays a du bon et du mauvais. Mais pourquoi avons-nous “copié” ce qu’il y a de mauvais ? Je reviens des USA et j’ai fait le même constat qu’en 1976. Des gens civilisés, courtois, respectueux des autres et des lois. Les lois sont les mêmes pour tout le monde (les cyclistes s‘arrêtent au feu rouge, les voitures laissent traverser les piétons, ne bloquent pas les carrefours - ça ça coûte extrêmement cher - sous prétexte que le feu était vert ! Etc. etc.) . Des lois qui sont respectées car les contraventions sont importantes. Ce ne sont pas des menaces, elle sont VRAIMENT appliquées.
Bien sûr qu’il y a ce que l’on appelle chez nous des « quartiers ». La différence, c’est que ces voyous restent « chez eux » et ne se hasardent que très rarement à en sortir… et sont sérieusement “punis”.
Des tags ? Je n’en ai pas vus, ni à Los Angeles, ni à San Francisco (San Francisco où vivent en parfaite harmonie 81 nationalités différentes !).
Bon, ce n’était probablement pas le sujet.
C’est de l’enthousiasme !
Bonne soirée à tous.
Très amicalement
Françoise

4 Alain F, le 19 avril 2010 à 22:01 :

NOSTALGIQUE, NOSTALGIQUE, Est-ce que j’ai une gueule de nostalgique ? Benoît Duteurtre, en lisant un extrait de son livre, m’aura mis la nostalgie à la tête. L’évocation de son enfance a fait remonté des souvenirs affleurant. Nous passions par Barbaira, en 2cv nous aussi, pour « se rendre à l’étranger » à l’occasion de grandes vacances, les pesetas bien cachées par mon père entre des multitudes de serviettes de plage -on est jamais trop prudent- des billets bien fatigués; Ah! s’ils eurent pu nous raconter leurs propres voyages! L’automobile avait été livrée toutes options comprises. La vidéo panoramique en 3D au travers des vitres et du toit -capote roulée- était toujours en live. Aucun arrêt obligatoire pour introduire une carte dans un octroi des temps modernes. Les seules cartes étaient postales, achetées à chaque haltes, en souvenir, dans de vieux cafés de village où « le Coca » était un mot étranger. Le passage de la frontière était toujours un grand moment empreint d’appréhension. Les passeports, la carte verte est-ils restés à la maison ? Le garde espagnol avec son couvre-chef d’opérette en carton -pâte vernis allait-il nous ouvrir la barrière ? Vale, passa..ouf ! A nous la mer, celle de Trenet. Est-ce les cendres de ce passé qui nous narguent au dessus de nos têtes ? « Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance je t’ai gardée dans mon cœur ! »  MERCI BENOÎT.

5 Alain F, le 20 avril 2010 à 00:13 :

Chère Françoise l’Américaine, Pas besoin d’aller à San Francisco ou Los Angeles pour voir des tags. Regardez à l’Est sur ce blog: il y en a plein. Ces « petits voyous » osent même signer leurs forfaits ! Je « tag » une petite bise bien française sur votre joue droite.

6 Samuel Rosenfeld, le 20 avril 2010 à 19:58 :

Samuel Rosenfeld approuve totalement la théorie de Benoît Duteurtre selon laquelle « le bon bourgeois » culpabilise d’avoir laissé les Van Gogh et autres Baudelaire dans la fange et que, pour être certain de ne pas recommencer, le dit « bourgeois » accepte les musiques les plus absconses et confuses, qui abolissent mélodie et émotion.
Cela étant dit, Samuel Rosenfeld pense qu’il ne faut évidemment pas mettre tous les compositeurs dans le même panier. Il pense par exemple à Henri Dutilleux, dont Il ne comprend pas toute la musique mais lui reconnaît un talent d’orchestrateur digne des grands Maîtres. Samuel Rosenfeld ne résiste pas au plaisir de vous narrer une anecdote dont Lui seul a le secret, anecdote véridique, qui sinon n’aurait pas de saveur. Il y a quelques années, Samuel Rosenfeld avait emmené Madame Rosenfeld à un concert de l’orchestre national de Lille, qui jouait ce soir-là, entre autre, une œuvre d’Henri Dutilleux. A la fin de l’exécution de la pièce (une symphonie), le public applaudit comme il se doit le Maître Casadesus et son orchestre. Alors, Jean-Claude Casadesus montre Samuel Rosenfeld de sa baguette et, dans le public, toutes les têtes se tournent vers Lui et l’applaudissent avec frénésie. Samuel Rosenfeld est bien entendu habitué depuis l’enfance à déclencher des scènes d’hystérie chez les petites gens, mais là, tout de même, c’était un peu étrange. Samuel Rosenfeld regarde à droite et à gauche, sur les côtés et par derrière, mais Il ne voit là rien ni personne capable de déclencher de telles scènes de liesse. Comme le chef d’orchestre insiste et Lui fait même signe de se lever, Samuel Rosenfeld se décide à saluer la foule avec les mains, exactement à la manière du pape depuis son balcon. C’est alors que Madame Rosenfeld, vaguement honteuse, Lui donne un léger coup de coude dans le flanc et lui fait signe de se retourner complètement. Derrière Lui se trouvait Henri Dutilleux, qui se levait. Il semble bien que Samuel Rosenfeld ait salué pour rien :-) . A propos de musique contemporaine toujours, Samuel Rosenfeld a très envie de partager avec les blogueurs son amour pour le concerto pour piano Op.42 de Schoenberg. Certes, il ne s’agit pas à proprement parler de musique contemporaine, mais le raccourci se fait rapidement, tant les prosélytes zélés de la seconde école de Vienne répandent aujourd’hui encore leurs certitudes intellectuelles fanées et parfois dogmatiques dans les couloirs des institutions « où l’on est bien entre soi », à la sauce IRCAM, sorte de secte face à laquelle l’Eglise Nouvelle Samuel Rosenfeld fait figure de gentil regroupement à l’esprit ouvert, c’est tout dire. Bref, il y a bien longtemps, Samuel Rosenfeld regardait la fabuleuse émission Un Siècle d’Ecrivains, de malheureusement-feu Bernard Rapp. L’émission était consacrée à Louis-Ferdinand Céline, écrivain qu’adule Samuel Rosenfeld (pour ses deux premiers romans…). Et, sur les textes dits du Voyage au bout de la nuit, sur fonds de dessins de Tardi, on entendait une musique incroyable, profonde, capharnaümesque, autistique, intemporelle… le mouvement lent de l’opus 42 de Schonberg. Ah ! Petit peuple, précipite-toi sur ce disque !

7 Elise, le 20 avril 2010 à 23:04 :

Le petit peuple a vite obéi : j’ai trouvé au fond de ma cdthèque le fameux opus 42 d’ A.Schoenberg version M.Pollini/C.Abbado/Berliner Philharmoniker (je crois qu’il y a pire)et je suis désolée, cher Samuel, mais malgré toute ma bonne volonté,aucun mouvement n’a mon adhésion.Je crois que ce n’est pas assez “classique”pour mes faibles connaissances musicales.L’autre concerto,sur le cd est l’opus 54 de R. Schumann que je m’empresse d’écouter pour m’adoucir les oreilles.Merci d’essayer de nous cultiver avec humour.Ce message,comme les précédents depuis 2 semaines, s’autodétruira dans la seconde après avoir cliquer sur OK.

8 Livadiotti Roberto, le 21 avril 2010 à 00:19 :

C’est bien Elise,je crois que j’aurais été tout à fait de votre avis après avoir écouté Schoenberg.

9 Samuel Rosenfeld, le 21 avril 2010 à 09:54 :

Elise, dommage que vous n’ayez pas aimé cela. C’est pourtant une oeuvre très onirique dans ce mouvement lent, et l’orchestration est magique.

10 Alain F, le 21 avril 2010 à 12:42 :

« SCHÖNBERG M’A TUER » Transfigurée fut notre nuit, mais énigme résolue. Trop occupé à relire les merveilleuses paroles des chansons de Charles Trenet, lesquelles soit -dit en passant pourraient avoir cours dans des manuels « d’histoire de la France », j’ai expressément demandé à ma femme d’aller rechercher le cd de cet op 42 qui n’aurait pas perturbé le marteau (sans maitre?) de mon oreille moyenne depuis fort longtemps. Que de bruits et de boîtiers très certainement cassés pour exhumer cette œuvre. Cette musique dodécaphonique se serait-elle égarée entre une « Madame Butterfly » compatissante ou une « Traviata » vraiment dévoyée ? Vexé ,très vexé de cette absence impardonnable j’ai missionné mon épouse pour entreprendre des fouilles pharaoniques dans de vieux cartons empilés tels des pyramides au fond d’une resserre. Triomphante, le sourire froid de Néfertiti au coin de la lèvre inférieure «  je l’ai trouvé ! » . Oh stupeur d’archéologue ! Sa petite main gelée tenait un 45 tours de Claude -Michel Schonberg « Le premier pas » !! N’osant pas la tancer de cette méprise « inculturelle » nous avons ressorti cette vieille bible poussiéreuse mais indispensable qu’est le « Dictionnaire des disques et des compacts » non actualisé depuis 1999. Effectivement Pollini et Abbado  sont de ceux qui font passer l’ouvrage, réputé assez ardu « comme une lettre à la poste » dixit le dit bouquin. Donc version très recommandable. Comme ardu rime avec têtu…..ELISE, voudriez-vous me céder votre enregistrement pour un bon prix ?

11 Ulis le Burnold., le 21 avril 2010 à 15:45 :

Schonberg, c’est très très très très inférieur à Puccini, ne jouez pas au snob.

12 Samuel Rosenfeld, le 21 avril 2010 à 16:07 :

Sacré Ulis, Samuel Rosenfeld se rit dessus. Il n’y a point de supérieur ou d’inférieur, il y a les goûts de chacun, point barre. Samuel Rosenfeld donnerait tout Puccini (avec un pot de mascarpone offert) contre le mouvement lent de l’opus 42 de Schoenberg, mais ce n’est pas pour cela que Samuel Rosenfeld prétend que Puccini est “inférieur” à Schoenberg !

13 Renate, le 21 avril 2010 à 18:03 :

Viva ROSSINI !!!

14 Samuel Rosenfeld, le 21 avril 2010 à 18:05 :

AAAAAAAARRRRRRRRRRRRRGGGGGGG pas Rossini!!!!

15 Elise, le 21 avril 2010 à 18:23 :

Alain : je vous aurais volontiers offert ce cd mais comme je l’indiquais à l’étage 7 dixit Mohammed,l’autre concerto est celui de R.Schumann et j’y tiens d’autant plus que c’est mon chef préféré qui le dirige.
Samuel : Et VERDI ! Je n’ai jamais pu me rediffuser le Requiem à l’interprétation pourtant sublissime,tant Claudio ABBADO,très malade et si courageux,m’a peinée.

16 Alain F, le 21 avril 2010 à 18:52 :

Ingrédients
■4 tournedos de 150g bardés

■75 g beurre

■4 tranches de foie gras truffé

■ 1 boite de pelure de truffes ou truffes en morceaux

■3 cuillères à soupe de Madère

■Sel, poivre, extrait de viande
Préparation:
■Faire saisir les tournedos à la poêle dans le beurre; diminuer la chaleur et les laisser cuire au goût de chacun

■Tenir au chaud

■.

■Au besoin,couper le foie gras en 4 rondelles et les faire revenir très rapidement dans la poêle où a cuit la viande

■.

■Surmonter chaque tournedos d’une tranche de foie gras

■.

■Déglacer la poêle avec le Madère et le contenu de la boite de truffes

■Ajouter une pointe d’extrait de viande

■ Si la sauce est trop courte, l’allonger avec un peu d’eau bouillante et la lier hors du feu avec un morceau de beurre.
Rossini c’est excellent !

17 TG, le 21 avril 2010 à 20:27 :

Mais non,il faut du foie gras frais! que vous avez fait revenir rapidement à la pôele, aller et retour… Sinon c’est pas du Rossini, tout au plus du claudermann…
Amatore!

18 Alain F, le 21 avril 2010 à 21:16 :

TG. C’est un grand cuisinier Champenois qui m’a confié cette recette quand j’ai effectué LE VOYAGE A REIMS ! Allora ? WordPress è diabolico. Il faut que j’installe Mozarella Firefox!

19 Françoise (40), le 21 avril 2010 à 21:27 :

Oh oui Rénate ! Viva Rossini ! Et (surtout) Verdi, mais aussi Puccini, etc… Magnifiques ces Italiens !

20 TG, le 21 avril 2010 à 21:35 :

oui mais un tournedos Puccini, est un sacrilège

21 sandrine, le 21 avril 2010 à 21:47 :

Bien essayé Samuel Rosenfeld, mais décidemment Schonberg rime trop bien avec ICEBERG et c’est l’état dans lequel je me trouve quand j’écoute cet opus 42 que vous nous avez si gentiment conseillé d’écouter…pour ma part je reste de glace…Avez-vous fait des progrès en ce qui concerne l’opéra Italien ? Enseignez-vous toujours à vos demoiselles que les soprani mangent trop de pâtes ? Et à ce sujet le saviez-vous qu’une certaine Giuditta Pasta appelée « La Pasta » était une grande cantatrice du XIX ème siècle et savez-vous ce en quoi elle excellait ? Dans l’interprétation de vos compositeurs préférés tels que Bellini, Donizzetti et Rossini…dites-le à vos demoiselles la prochaine fois cela au moins les fera sourire…peut-être !
Quant à Alain, j’arrive ! Attention j’ai grand appétit, un Rossini cela ne suffira certainement pas, d’autre part il faudra être très attentif à la cuisson, enseignant dans une école hôtelière je risquerais d’avoir la critique sévère….
Cordialement
Sandrine(84)

22 Samuel Rosenfeld, le 22 avril 2010 à 17:18 :

Sandrine, ma mie, Samuel Rosenfeld est bien aise qu’au moins vous ayez essayé de vous coltiner l’opus 42 de Schonberg. Samuel Rosenfeld continue bien entendu activement la lutte contre l’opéra italien, et il n’est pas étonné qu’une diva du XIXème se soit appelé “la pasta”.

23 Françoise (40), le 22 avril 2010 à 18:11 :

Désolée Samuel. Pour moi, c’est indigeste ! Ravel me reste quand même moins sur l’estomac.
Sandrine a raison. Finirez-vous par nous faire part d’un - au moins un - opéra italien que vous avez apprécié. Je ne peux imaginer qu’il en soit autrement. Un, un seul !!!!!
Bonne soirée.
Françoise

24 Samuel Rosenfeld, le 22 avril 2010 à 18:17 :

Sandrine, Samuel Rosenfeld n’avait pas relevé! Vous travaillez dans une école hôtelière! Perfide! C’est à cause de gens comme vous - diablotins qui enseignez aux jeunes innocents à concocter avec beurres et crèmes des sauces frénétiques – c’est à cause de vous donc que Samuel Rosenfeld affiche quinze kilos de plus qu’Il ne devrait et qu’Il doit faire un régime ! Son médecin personnel, le rustre, affirme que malgré son magnifique mètre quatre-vingt-quinze Samuel Rosenfeld doit passer sous le quintal ! Autant dire se transformer en poids plume ! Des gens comme vous il faudrait les exiler en terre de feu!

25 Samuel Rosenfeld, le 22 avril 2010 à 18:41 :

Francoise quarante, oui, Samuel Rosenfeld aime certains opéras italiens: Les noces de Figaro, Cosi, Don Giovani par exemple. Ben quoi, c’est en italien non?!

26 Alain F, le 22 avril 2010 à 21:19 :

AUDITORIUM ST PIERRE DES CUISINES
12, Place Saint Pierre
31000 TOULOUSE.
Sandrine,ce n’est pas un gag!Les concerts y sont de très grande qualité.Nous attendons vos critiques surtout pour le “piano”.

27 sandrine, le 22 avril 2010 à 21:53 :

Oui, en effet, je connais cet endroit pour y être passée il y a quelques années quand nous fîmes mon mari et moi la tournée des grands clubs de rugby du sud ouest ,je garde un très beau souvenir de Toulouse,hélas, je n’y ai pas entendu de concert…mais attention vous vous méprenez car je ne suis ni Chef ni critique de cuisine…
Cordialement
Ps : il me tarde de lire le billet d’OB sur l’invité d’hier soir, Philippe Nemo…terrifiant !

28 catherine Dubreuil Dessinatrice, le 23 avril 2010 à 15:20 :

Terrifiant dites vous Sandrine?…dans quel sens?…je m’en vais en réécoute de ce pas pour calmer ce suspens!.. Quand à “étonnez-moi Benoit” ce fut comme un copain d’enfance: La rubrique à Brac de Gotlib…exactement ce que je pense sur les belles chansons populaires, sur Offenbach…et surtout Sempé! ha mon chéri Sempé, un Woody Allen pure France, avec un énorme pouvoir consolateur , une dimension poètique planétaire et un coup de crayon d’une tendresse absolue….Merci d’avoir évoqué tous ces frères d’âmes , et nos enfances , de roudoudoux où, non encore assujettis 100% à la socièté de consommation -nous avions tous des oreilles sans i pods et portables greffés dessus!!!Merci à Frère Alain (post 4)pour sa “chouette” évocation nostalgigue: de front!ère espagnole qui doit parler à tous! et à Frère Samuel pour relever la théorie pleine de bon sens de BD sur “l’art comptant pour rien”(expression dont j’use et abuse moi-même depuis des lustres…et à Frères Benoit et Olivier pour ce dialogue convivial et rafraichissant

29 Nelly, le 24 avril 2010 à 09:49 :

Après une longue absencemais pas un aussi beau voyage que notre chère Françoise j’ai repris l’écoute de Passion Classique avec Benît Duteurtre et j’ai beaucoup aimé. J’ai lu aussi tous les messages du blog avec délice souvent puis je suis allée dehors -mais sur le trottoir d’à côté- juste sur le petit talus devant la maison d’en face si coquette et si fleurie et là, assise au bord de la route, branchée, j’ai réecouté Mozart qui m’a grandement consolée de n’avoir pu suivre ‘Le Voyage à Reims’ (je ne pouvais pas marcher)prévu depuis l’automne dernier.
J’ai laissé vagabonder mon esprit et je n’ai pas eu le courage d’écouter Schoenberg. Plus tard… Plus tard…
Puis je me suis souvenue que je fais les tournedos rossini avec du fois gras frais et que nous terminons le repas par une pèche Melba pour rester dans le ton.
Amicalement. Nelly

30 Alain F, le 24 avril 2010 à 12:31 :

C’est très bien Nelly,vous avez parfaitement suivie les évènements.Il ne vous a pas échappé que la dame Melba avait usurpée votre beau prénom! Amitiés

31 catherine Dubreuil dessinatrice, le 25 avril 2010 à 22:55 :

Alain, je me suis permis de “copier” votre texte n°4 pour l’envoyer à une amie qui me parlait des trains où “on pouvait ouvrir les fenètres” : “Aujourd’hui, les flics et les douaniers ont l’air de tueurs, et les passagers de condamnés !!!
J’aimais beaucoup les trains dont on ouvrait les fenêtres. La nuit ou le matin très tôt, on la baissait en grand, on passait la tête et on avalait toutes les étoiles et le soleil levant avec un grand bruit de vent et de vitesse. Délicieux.”…

32 Alain F, le 27 avril 2010 à 22:10 :

Catherine, Je découvre votre message ferroviaire à l’instant. Les commentaires s’accrochent à la vitesse d’un TGV (restons français) , fini le p’tit train de 2M. Très juste et poétique votre ballade en Micheline. Le nez collé à la fenêtre pour voir défiler les paysages, imaginer qui pouvait vivre dans ces maisons perdues dans la campagne, voir ces petites lumières éphémères…..Voilà c’est nous l’i pod, le portable les fossoyeurs + + des rêves d’antan. Ah ! Ma brave dame, de notre temps … J’hésite à vous narrer, et zut ! comme vous diriez, mon dernier voyage en train. Par une nuit glaciale du mois de Mars, nous avons effectué un trajet Moscou-St Petersbourg. Ce vieux train surchauffé, désuet autant que le tissus des ses banquettes valait des millions de roubles de plus que tout les trains actuels. Le thé, bouillant dans des samovars de l’époque de Michel Strogoff était servi à volonté par une vieilles femmes aussi cabossée que son appareil. Je n’ai pas dormi de la nuit voulant être acteur, passif certes, de cette épopée touristique. Oui, je sais Catherine, vous pensez au « Venice Simplon Orient Express » qui dessert votre atelier, mais ça c’est une autre histoire ! Alanrevitch.

33 Alain F, le 27 avril 2010 à 23:10 :

Rectif: Mais qui sont ces S qui sifflent sur cette vieille femme ! WORDPRESS JE VOUS CONDAMNE A VIE A SEJOURNER A LA FORTERESSE ST PIERRE-ET-PAUL.


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