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 Olivier Bellamy et Lorraine Fouchet sur Radio Classique

Lorraine Fouchet est une femme dynamique à la voix chaleureuse et un écrivain à la plume alerte. Elle vient de publier son 14e roman chez Robert Laffont, La mélodie des jours, au titre évocateur. C’est l’histoire d’une femme à qui l’on a diagnostiqué un cancer du sein et qui va chercher un peu de réconfort sur un site Internet de proximité où elle fait la connaissance d’un homme qui lui fait découvrir la musique. Lire l’article en entier

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Olivier Bellamy et Sandrine Bonnaire sur Radio Classique

1. Elle ne se raconte pas d’histoires, ne fait pas de cinéma (pour une actrice, c’est rare), elle parle juste, elle dit les choses. Avec son rire d’adolescente, son regard aigu et sa voix naturelle, Sandrine Bonnaire nous a touchés. Le beau récit de son enfance, entre une mère témoin de Jéhovah, une mère d’adoption musulmane, des frères et des soeurs en pagaïe, évoque une vie d’aujourd’hui à laquelle chacun peut s’identifier et fait naître sans chichis un regard tendre, un message de respect et une invitation au courage. Les douleurs de la vie ont frappé Sandrine Bonnaire ; une soeur autiste, un père puis un frère décédés. Lire l’article en entier

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Olivier Bellamy et Jeanne Cherhal sur Radio Classique

Voix mutine, spontanéité enjouée, Jeanne Cherhal est passée dans l’émission comme une brise légère. Elle apporte un vent frais dans la chanson française avec des textes acidulés et des musiques piquantes. Elle a tout fait comme une grande dans son quatrième album Charade : paroles, composition, instruments, arrangements, réalisation. Lire l’article en entier

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Leconte est bon

Le 11 mars 2010 à 10:04 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy et Patrice Leconte sur Radio Classique

J’aime beaucoup Patrice Leconte en tant que personne. C’est quelqu’un de passionné, d’enthousiaste et d’attentif aux autres. En tant qu’artiste, il est soucieux du plaisir du spectateur. Je suis sûr qu’il doit être aussi un amant merveilleux : non pas obsédé par sa performance personnelle, mais heureux lorsqu’il rend heureuse la femme qu’il aime. C’est pourquoi les acteurs sont toujours bons devant sa caméra, non pas parce qu’il les flatte, mais parce qu’il ne perd jamais de vue ce fil essentiel qui relie l’histoire, aux personnages, à la situation et à l’émotion du spectateur. Alfred Hitchcock disait qu’il y avait deux sortes de réalisateurs : les égoïstes et les autres. Patrice Leconte appartient à cette deuxième catégorie, plus rare. A mon humble niveau, j’essaie toujours de faire en sorte que l’invité soit “bon”, c’est-à-dire qu’il soit “vrai”, qu’il éveille des émotions chez l’auditeur. Lire l’article en entier

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Yasmina Reza et Olivier Bellamy sur Radio Classique

J’ai une passion pour les pièces de Yasmina Réza. La première fois, c’était Conversations après un enterrement au Festival d’Anjou. J’avais été charmé par son art de l’ellipse, sa langue si musicale, ses silences riches de signification émotionnelle. Ce n’est pas un théâtre de texte comme Edmond Rostand, mais un théâtre de sensations subtiles, écrit “en creux” et qui réclame donc de très grands acteurs. Lire l’article en entier

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Michel Dalberto et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Si les sonates de Schubert sont couramment inscrites aux programmes des récitals de piano, il n’en a pas toujours été de même. Dans les années cinquante, Artur Schnabel était pratiquement le seul. Alfred Brendel a enregistré l’intégrale chez Philips alors qu’on disait que c’était une musique ennuyeuse. Des “divines longueurs” émises par Schumann, on retenait surtout “longueurs”. Horowitz, Richter, Yudina et Lupu jouaient surtout les dernières. Michelangeli se distinguait avec une sonate de jeunesse… En France, Michel Dalberto a été le premier à jouer ce répertoire. D’instinct, il a trouvé le ton juste : à la terrestre et céleste, douloureux et résigné, toujours poétique et charnel. Lire l’article en entier

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Mylène Demongeot et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Elle a la voix de celles qui en ont vu de toutes les couleurs, mais qui ont su conserver une sorte d’enthousiasme intact et de fraîcheur d’âme. Mylène Demongeot a étudié le piano avec Marguerite Long et Yves Nat avant d’être happée par le cinéma. Son physique de rêve lui a offert des rôles inférieurs à son talent et lui a valu l’animosité d’une Simone Signoret, dont le caractère n’était pas au niveau de sa légende. Lire l’article en entier

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 Olivier Bellamy et Timothée Picard sur Radio Classique

Maître de conférence de littérature à la faculté de Rennes, Timothée Picard a dirigé un dictionnaire encyclopédique Wagner de presque 2 500 pages qui paraît chez Actes Sud. Tout y est : texte, musique, mise en scène, chanteurs, chefs, histoire, ses revenus, sa pensée et l’inévitable entrée sur le nazisme. La “musique de l’avenir” et “l’art total” prônés par le maître de Bayreuth ont profondément marqué l’histoire de l’art et de la littérature. Vénéré, haï, adoré et rejeté, Wagner ne laisse personne indifférent. Tous les musiciens se référeront fatalement à lui. Les écrivains ne sont pas de reste. Lire l’article en entier

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Vladimir Cosma et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Né dans une famille de musiciens roumains, mais conçu en France, Vladimir Cosma a grandi à Bucarest entre les chants folkloriques de son pays, l’admiration lointaine des Fauré, Debussy, Ravel et la solide école soviétique. Ce beau mélange a donné une tête musicale bien faite. Il manquait la grâce de l’inspiration mélodique : de bonnes fées s’en sont chargées et n’ont pas été avares de prédictions. Lire l’article en entier

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C’est un jeune et beau chêne, élancé, vigoureux, avec des racines de baobab. Son atavisme slave gronde en lui sans qu’il parvienne vraiment à en comprendre les résonances. Il le ressent dans sa chair et la musique fait frissonner son épiderme comme l’écho d’un lointain bouillonnement au rythme saccadé. Lire l’article en entier

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ombre