Accueil  >  Roberto Alagna intime
Flux RSS

Roberto Alagna intime

Le 17 mars 2010 à 09:46 par Olivier Bellamy

 Olivier Bellamy et Roberto Alagna sur Radio Classique

Lors de la précédente émission de Passion Classique avec Roberto Alagna, certains commentaires sur ce blog avaient déploré que son programme tourne essentiellement autour de ses propres enregistrements et y avaient vu une sorte d’immodestie. Cette fois-ci, le ténor a complètement joué le jeu en proposant des disques reflétant sa passion pour l’opéra et notamment pour les grands chanteurs du passé.

Dans un climat de confiance et de sérénité, il a livré une part très intime de lui-même avouant ses doutes permanents, son désir de fuir la vie réelle à travers l’incarnation de personnages, analysant avec lucidité la relation complexe, passionnelle, qui relie le chanteur d’opéra au public.

Il a aussi évoqué les difficultés de ce métier avec un diapason qui monte toujours plus haut, des orchestres qui jouent toujours plus fort, des critiques qui ne savent pas toujours de quoi ils parlent.

Mais il a surtout émis un message positif sur le monde de l’opéra et plaidé pour une plus grande ouverture d’esprit. On a pu sentir aussi l’amitié et le respect pour ses collègues, Netrebko, Garanca, son admiration pour ses frères et ses amis, le tout avec une sincérité désarmante et une authentique franchise.

Voici son programme :

Capulets et Montaigus de Bellini “Se Ogni speme e anoi rapita” par Elina Garanca et Anna Netrebko

Madeleines :

Générique de Zorro

Les Lumières de la Ville (Charlie Chaplin)

Lara Fabian Pedere l’amore

Le dernier Jour d’un Condamné de David Alagna

Ouverture Attila de Verdi par Mutti

Elegie de Massenet, Rosa Ponselle

Magic Notte, Caruso, Reine de Saba de Goldmark

Joan Sutherland, Lucrèce Borgia (enregistrement 1972)

E lucevan le stelle (Tosca de Puccini) par Yago Falk

Lien permanent | Rétrolien

Il y a 33 commentaires pour cet article :

1 Samuel Rosenfeld, le 17 mars 2010 à 10:26 :

De l’opéra, de l’opéra et encore de l’opéra. Cela me fait penser à l’émission « Eve raconte » qui devrait plutôt s’appeler « Eve raconte l’art lyrique » puisqu’on y entend que de la voix ou presque. Ce passion classique avec Roberto Alagna m’a fait pensé au jour où Olivier Bellamy avait invité Etienne Vatelot, luthier, qui n’avait choisi que des morceaux au violon. J’ai l’impression que ces personnes ont des œillères, qu’il ne voient de la musique que la partie qui leur correspond, qu’ils manquent d’ouverture d’esprit. Or ce sont tout de même des personnes formidables, attachantes, ouvertes aux autres et ouvertes au monde, alors je me demande « pourquoi ces œillères ? ». Je me demande si chez eux ils écoutent de la musique de chambre, du piano, des symphonies etc…

2 Lafon Nicole, le 17 mars 2010 à 11:47 :

Pas du tout d’accord avec ce commentaire étriqué et négatif .Comme le dit Roberto , la négativité n’a d’utilité que d’enlever de l’énergie .Il est normal que l’ invité fasse entendre ce qui le touche et veuille le faire partager au public .Olivier invite suffisament de personnages différents dans leurs activités et leurs goûts ce qui nous permet de pouvoir écouter chaque jour des oeuvres sans cesse très diverses qui correspondent à ce que sont chacun de ces invités .En tout cas , un immense merci à Olivier pour tout ces bonheurs de chaque jour .Ce Roberto est tellement sympatique ,et comme vous le dites , désarment de franchise et de sincerité .Merci de nous l’avoir encore invité .Nous l’adorons .Nous nous sommes régalés d’entendre ce qu’il avait choisi pour Radio Classique .J’ai beaucoup apprecié la derniére oeuvre de l’émission ,E Lucevan , par son ami Yago…

3 Samuel Rosenfeld, le 17 mars 2010 à 13:01 :

Je ne vois pas en quoi mon commentaire est étriqué. Ce qui est étriqué, justement, ce sont les invités mono-blocs qui laissent à penser que leurs univers musicaux sont étriqués, tronqués. Ce qui est d’ailleurs sans doute le cas. J’imagine mal un homme comme Roberto Alagna choisir dans son programme du Bartok, du Sibelius, l’opus 111 de Beethoven ou un bon Schubert bien senti, et cela me gêne.

4 JACKIE, le 17 mars 2010 à 14:13 :

Bonjour- 17 mars 2010
je m’adresse à Mr Rosenfeld :
Vous n’avez pas écouté entre 10h et 11h la programmation de Roberto ALAGNA présentée par lui-même avec les raisons de ses choix.
Il y avait Bartok - Chostakovich - Beethoven et bien d’autres avec Maxim Vengerov - Martha Argerich etc .. donc pas uniquement de l’opéra.
Il a indiqué aimer la musique de chambre.
Bien cordialement.

5 Marie-France Sablier, le 17 mars 2010 à 15:03 :

Que l’on arrête de critiquer Roberto Alagna qui est sans nul doute un des plus grands ténors de notre temps, si ce n’est le plus grand. Alagna a l’intelligence de chanter un répertoire qui lui convient et ne se hasarde pas, comme certains que je ne citerai pas, à braver des répertoires qui ne sont pas faits pour lui. Qu’il chante les grands airs verdiens et italiens, Gounod et Massenet, voire la chanson populaire italienne, il est toujours à l’aise. Et pourquoi lui reprocher d’entonner la chansonnette italienne ? Bryn Terfel ne chante-t-il pas des airs populaires et Thomas Hampson des airs de comédies musicales ! Ils n’en restent pas moins les plus grands barytons d’aujourd’hui. Continuez à nous enchanter Roberto. Les connaisseurs ne se trompent pas : ils vous encensent.

6 Alain F, le 17 mars 2010 à 15:20 :

SAMUEL ! SAMUEL ! SAMUEL !
( Encore de l’opéra me direz- vous).
========
Cher Samuel,
Vous m’auriez déçu, et je n’en attendais pas moins de vous ,si vous nous aviez pas fait une “allergie opératique”.
Je crains que vous ne sortiez vainqueur de ce “concours de tir sur opéras”.
Que pourraient dire les auditeurs en entendant ETIENNE VATELOT “parler trompettes”.
Ils penseraient qu’il y est eu confusion d’invité avec MAURICE ANDRE !!
Pour le plus grand bonheur d’Olivier si ce dernier vous invitait, vous nous parleriez essentiellement des compositeurs que vous avez cités. Les amateurs d’opéras pourraient alors s’en plaindre.
Ma femme ,à midi a préparé une superbe truite et là je l’ai bien senti SCHUBERT!
Encore sans rancune Samuel.
« LA COMEDIA E FINITA » !

P.S. (oh!!) je demande pardon à Roberto ALAGNA pour……..

7 Henri, le 17 mars 2010 à 15:37 :

Olivier, Roberto, je vous aime !

8 Nicole d'Aix en Provence, le 17 mars 2010 à 18:12 :

Waouh ! Plus il vieillit plus il s’approche de lui-même, plus il est sincère, touchant et attachant. Le doute vous va si bien ! Bravo Roberto, fort et fragile à la fois. Humain somme toute. En parlant ainsi, vous parlez de nous et de ces failles qui font notre humanité. Je vous embrasse. A bientôt à Marseille et à Orange,
Nicole d’Aix en Provence

9 Livadiotti Roberto, le 17 mars 2010 à 19:38 :

Si l’on pourrait comprendre qu’un chanteur d’opera choisisse beaucoup d’airs lyriques,la frustration de certains comme Samuel est compréhensible de ne pas entendre un seul morceau de musique instrumentale,par contre je ne regretterai jamais de n’avoir pas entendu du Bartok.D’autre part le programme choisi par Roberto Alagna le mardi matin ne m’a pas plu du tout.Bartok et Chostakovitch,ce n’est pas ma tasse de thé.Je deplore aussi que sur radio classique,le choix des extraits d’operas est presque toujours le meme et c’est aussi le cas pour les morceaux symphoniques.

10 BASSA, le 17 mars 2010 à 20:14 :

cher Monsieur, en gros , il faut que l’invité choisisse uniquement les morceaux qui vous plaisent, ce qui n’est pas , il me semble le sujet de l’émission; j’ai pour ma part beaucoup aimé les choix de Roberto même si malheureusement je n’ai pas pu tout entendre. Roberto merci encore pour tout le bonheur que tu nous donnes, il n’est pas pour moi prêt à se changer en haine car même si la voix venait à manquer à l’artiste il resterait l’homme qui me touche toujours profondément. Merci à Olivier Bellamy pour l’inteligence de son émission qui nous change des éternelles questions stupides et racoleuses. A très bientôt à Berlin Roberto pour une belle Lucia.

11 Hélène JEANNERET, le 17 mars 2010 à 20:58 :

Merci pour cette émission exceptionnelle de qualité, et s’éloignant des sentiers maintes fois battus par d’autres émissions beaucoup plus “racoleuses” ! Enfin une émission qui laisse l’artiste exprimer sa (grande) sensibilité, son amour de la musique (TOUTE la musique), et de ses collègues, ainsi que ses doutes tant professionnels que personnels… Merci à Roberto de nous avons permis de partager ce moment de confidences, en compagnie d’un charmant interviewer qui a su le mettre en confiance.
Quel bonheur ! C’était un moment de grâce que je réécouterai avec bonheur !

12 catherine Dubreuil dessinatrice, le 17 mars 2010 à 23:11 :

Zorroooooooooooo Zorrrrrrrrrro!!!!!!!!!! super sympa , 10 ans d’âge mental comme moi! Merci à Roberto et à Olivier, moi aussi je vous aime!!! Alain bravo : vous m’avez bien fait rire avec Vatelot à la trompette!

13 Ulis Le Burnold., le 18 mars 2010 à 12:42 :

Quand l’on voit comment le dernier morceau a été interpréré, on voit pourquoi certains ont l’opéra en horreur.

14 sandrine, le 18 mars 2010 à 15:45 :

Oups !…
Vous vous égarez chers amis bloggers, Cher Ulis , la critique est facile….
Mais comment peut-on se permettre d’étaler ces genres de propos ? Je suis déçue…
Très tôt j’ai participé à ce blog ravie d’échanger des avis, des opinions mais depuis quelques temps je préfère vous lire tous et rester derrière mon petit écran …Pourtant, aujourd’hui je me dois d’intervenir, Samuel, vous avez le droit de ne pas aimer l’opéra mais ne vitupérez point ! Au contraire écoutez-en davantage faites-vous conseiller chez les discaires, peut-être en écoutant de courts extraits de certains opéras, votre allergie s’ammenuisera peut-être, c’est ce que j’ai fait pour Stravinsky, certes j’ai encore du boulot car mes oreilles ont bien du mal !
C’est en toute sympathie que je vous propose cette idée, j’ai suivi vos conversations avec mon amie Françoise qui m’ont bien faites sourire, si elle pouvait intervenir aujourd’hui elle le ferait certainement….Voyez-vous, toute la journée sur R-Classique, c’est pianos et violons alors un peu d’opéra de 18h00 à 19h30 ce n’est jamais trop pour une passionnée comme moi et tant d’autres. Alors si je puis encore me permettre de vous soumettre un idée supplémentaire, faites comme moi, quand j’en ai assez d’entendre les Chopin, Brahms, Beethoven, et Tchaikovsky, j’arrête ma radio et je programme sur ma chaine un bon Verdi bien larmoyant et là je jubile, de plus, je fais durer le plaisir car je n’écoute que des oeuvres complètes ! programmez-vous donc un Bartok la prochaine fois !
J’aime les gens et j’aime la vie ! Pourquoi tant d’hostilité ?
Cordialement
Sandrine(84)

15 Ulis Le Burnold., le 18 mars 2010 à 16:49 :

Selon vous, on devrait dire que toutes les émissions sont géniales de bout en bout?

16 Samuel Rosenfeld, le 18 mars 2010 à 16:50 :

Bonjour Sandrine,

“Pourquoi tant d’hostilité?”. Oui, c’est bien cela, de l’hostilité. Je crois que cela vient de ma façon d’appréhender la musique. Finalement, ce que je cherche en écoutant de la musique, c’est faire écho à mes émotions profondes, et même parfois faire écho à mes rêves, à mon « moi », à mon monde intérieur. Je peux parfaitement me plonger dans les affres des interrogations et les longs chemins de Schubert. Mon cœur bat avec les bouffées « d’énergie humaine » du Grand Sourd, ou s’ébahit devant l’architecture déployée par le même sourd dans nombre de ses oeuvres. Je prends la joie teintée d’appréhension de Mozart comme une grande bouffée d’oxygène. Bach me ramène à ma passion pour l’astronomie et aux interrogations de la place de l’homme dans l’univers. Ravel me plonge dans des résonances très personnelles quasi freudiennes, Debussy me fait vivre un autre siècle et est pour moi comme un magicien, Sibelius m’élève loin dans l’atmosphère, Brahms c’est le sang de la vie qui va, Rameau c’est l’équilibre, Couperin la clarté, Vivaldi la chaleur, Haydn (ses sonates pour piano surtout) c’est un point d’interrogation au bord d’un précipice, Stravinsky c’est la sève, Bernstein la fantaisie etc… etc…

Le point commun de tous ces compositeurs que j’ai cités au hasard (j’en ai tant d’autres en tête) c’est la finesse. Oui la finesse. La délicatesse, même. De la délicatesse dans l’expression. Dans le fond de l’expression comme dans sa forme. Cette forme d’expression me touche car j’ai le sentiment que les compositeurs étaient des hommes avec un petit quelque chose de plus, un petit supplément d’âme qui leur a permis d’évoquer en nous des résonances avec eux, de créer un pont dans le temps entre eux et nous, et surtout entre tous les hommes.

Alors voilà pourquoi je n’aime pas l’opéra italien ou français. Où est cette finesse, où est la grâce, où est l’intime, où est la discrétion ? Pourquoi ces pompiers viennent-ils nous dire les choses avec de gros sabots et de la guimauve, en sur jouant les choses plutôt qu’en les évoquant ? Et pourquoi toutes ces roulades de notes outrancières qui nous empapaoutent les sens ? Je comprends que l’on puisse y chercher de la joie et de l’amusement mais j’ai envie de dire « sans alcool la fête est plus folle », c’est-à-dire : pourquoi cette outrance ? Pourquoi se farder, s’égosiller et caricaturer parfois vulgairement les sentiments ? Vraiment, ce monde de l’opéra italien me dépasse complètement.

PS pour Alain : j’ai bien ri avec vos commentaires, merci ;-) . C’est vrai que je mérite bien d’être un peu chamboulé !

17 Livadiotti Roberto, le 18 mars 2010 à 17:23 :

Bonjour Samuel,vous avez le droit de ne pas aimer l’opera italien ou français,mais la description que vous en faites montre que vous ne connaissez pas bien cet opera.Il y a chez Verdi des airs et des choeurs d’une profonde sincérité et d’une grande puissance dramatique,chez Puccini,une orchestration géniale qui accompagne la mélodie,chez Bellini,des mélodies profondes que meme Wagner a aimées.En ce qui concerne la musique symphonique,notre amie Sandrine a fait un bon choix en citant Beethoven et Brahms,on peut ajouter aussi Schumann,Mendelssohn et aussi Berlioz.Cette liste est peut-etre incomplète,mais moi aussi j’ai du mal avec Bartok et Stravinsky.

18 Ulis Le Burnold., le 18 mars 2010 à 19:10 :

Dans la description que vous faites de l’opéra, je ne reconnais que peu de compositeurs: Rossini, Donizetti, Mozart et le jeune Verdi, c’est tout. Beaucoup de musicologues, surtout français, et je le déplore, ont votre mentalité.

19 catherine Dubreuil dessinatrice, le 18 mars 2010 à 20:14 :

Cher Samuel, au lieu de trois tartines sur vous et non sur l’opéra il eu été plus judicieux de nous livrer simplement la dernière phrase “Le monde de l’Opéra italien me dépasse complètement” ! tout est dit, et c’est votre droit le plus légitime de rejeter avec hargne ce qui vous dépasse…moi c’est le rapp et benjamin biolay qui m’exaspère…ça me dépasse!

20 Samuel Rosenfeld, le 18 mars 2010 à 21:25 :

Catherine,
Vous dites “au lieu de trois tartines sur vous (…) il eu été plus judicieux de nous livrer simplement la dernière phrase “.
Euh… oui, c’est vrai ça! :-)
(Cela dit si vous le permettez le but d’un blog c’est quand même de bloger, donc de parler, et éventuellement de soi, pourquoi pas? je dirais même, tant mieux, cela rend le blog vivant… avec le temps j’aime “connaitre” les gouts et petites lubies des uns et des autres)
Samuel Rosenfeld montreur d’ours.

21 sandrine, le 18 mars 2010 à 23:08 :

Ah quelle joie cher “montreur d’ours” de vous découvrir si sensible finalement, à la musique, celle que vous qualifiez de si pure sans « ses gros sabots et sa guimauve » .
Ce fut un réel plaisir que de vous lire vous livrer ainsi…je me suis même surprise à me dire:”mais, cet équilibre que vous procure Rameau, la chaleur que vous trouvez chez Vivadi, Sibélius qui vous élève plus haut que tout et Brahms le sang de la vie etc… c’est tout à fait ce que je ressens pour l’opéra italien !!”
C’est magnifique Samuel, voyez-vous, nous sommes sur la même longueur d’ondes car ces sentiments, je les éprouve comme vous quand j’écoute Bellini, Donizzetti ou Verdi….
En fait nous avons la même passion et tous ces adjectifs que vous avez si bien utilisés vont aussi bien à vos « héros » qu’aux miens ! Mais j’oublie de vous dire une petite chose j’aime aussi Rameau, Mozart, Vivaldi, Schubert,Gluck et j’en passe, je ne suis pas cloitrée dans mon style d’opéra italien, loin de moi cette idée ! Ce qui compte c’est la diversité et nous le démontrons assez bien sur ce blog.
Cordialement
Sandrine(84)

22 catherine Dubreuil dessinatrice, le 19 mars 2010 à 22:48 :

Mais oui bien sur cher Samuel!… pardonnez moi si je vous ai blessé dans mes propos un peu abrupts il est vrai…mais diantre! …comme disait ma grand-mère institutrice en haute Corrèze : “si vous n’aimez pas n’en dégoùtez pas les autres”, moi je trouve Roberto Alagna jubilatoire, j’aime la vérité simple et sincère de ses propos, je me retrouve dans son énergie et sono pazza per gli artisti italiani!!! leur exubérance leur fraicheur…ça ne m’empèche pas tout comme vous d’errer avec délectation nostalgique dans les chemins ombrés tristement délicats où la lumière joue avec le gouffre Shubertien, arrête le temps sans qu’on s’en aperçoive “sans tambours ni trompettes”.(..la fameuse trompette de Vatelot!) et vous avez raison : ce blog fort agréable est là aussi pour se lâcher , c’est extrèmement sympathique car avec la musique nous parlons de l’essentiel…le ressenti: nous, notre coeur et comment il vibre dans la galaxie avec tous ces artistes merveilleux qui consacre leur vies à nous faire vibrer…j’en suis de ma “tartine ” aussi voyez!

23 Samuel Rosenfeld, le 20 mars 2010 à 00:28 :

Catherine Dubreuil dessinatrice et Sandrine je vous déclare ma flame! Epousez-moi!
Finalement ici, dans ce lieu virtuel, tout le monde s’aime bien finalement ;-) ,et c’est parfait comme cela.
Samuel Rosenfeld postier en mobylette.

24 sandrine, le 20 mars 2010 à 08:00 :

Cher “postier en mobylette” rstez-donc à jamais avec nous pour animer ce blog ….quant aux épousailles nous verrons plus tard! hi! hi! hi! (je ne sais pas comment insérer une émoticone rigolotte).
à tous bonne fin de semaine!
cordialment
sandrine(84)

25 vincent, le 20 mars 2010 à 22:37 :

Roberto, je vous embrasse
vous êtes un être rare et charmant
Si vous n’étiez finalement si fort on serait tenter de vouloir vous protéger
J’aime vous écouter chanter j’aime vous écouter parler
merci

26 Samuel Rosenfeld, le 21 mars 2010 à 11:48 :

Samuel Rosenfeld possède dans sa gigantesque discothèque le CD du requiem de Verdi par Abbado avec en ténor du quatuor vocal Roberto Alagna. Samuel Rosenfeld avait été bouleversé par l’interprétation de cette oeuvre (notamment par il grande Roberto) lorsqu’elle avait été diffusée en direct sur Arte, il y a quelques années. Samuel Rosenfeld avait eu la triste impression que tous les musiciens et chanteurs donnaient tout ce qu’ils avaient de meilleur en eux pour leur chef Abbado, qui était à l’époque gravement malade et dont on craignait tous que cela ne se termine vite et mal. Aujourd’hui qu’Abbado va bien, Samuel Rosenfeld peut écouter sereinement ce requiem (le plus beau de tous les reuqiem) sans avoir l’estomac noué à l’idée qu’il arrive quelque chose à Abbado. Et viva Roberto Alagna, bouleversant de vie dans ce requiem.

27 Alain F, le 21 mars 2010 à 12:43 :

Samuel,connaissez-vous le dvd de ce requiem par HVK à la Scala avec le jeune Pavarotti ? A entendre et à voir.Amitiés.

28 Samuel Rosenfeld, le 21 mars 2010 à 13:19 :

Nous Alain, malheureusement je ne connais pas. Merci pour le conseil!

29 terry, le 29 juillet 2010 à 14:55 :

mon com ne concerne pas cet article mais le programmpe tout récent j ai adoré la soirée Mariano à Bayonne, je ne supporte pas qu’on accuse Roberto ( je me permets ) d ‘immodestie chaque fois que je l ai vu en concert ou en interwiew( chez C Ceylac ) il s’ est révélé très proche du public et d’une grande simplicité, je suis devenu fan même à mon âge! et espère allez le voir dans opera merci

30 canaque ginette, le 26 août 2010 à 15:00 :

tout à fait d’accord avec Terry (29 ) vu roberto à Nimes il est resté avec ses fans (comment faire partie du club ? )jusqu’à 3h du matin à parler signer se faire prendre en photo !dont une avec moi !j’ai quand même 72 ans! amitiés à Trry et à tous les amis de Roberto Gnette

31 Tchat, le 19 octobre 2010 à 22:16 :

Egalement d’accord avec Terry (29) :-))

32 canaque ginette, le 22 janvier 2011 à 22:11 :

Je fais suite à l’emission du 21 Janv 2011 avec R Alagna Toute une journée sur Radio Classique Je n’ai toujours pas changé d’avis concernant Roberto Toujours aussi vrai dans sa vie d’homme ( à mon avis le Plus important puisqu’elle conditionne sa vie d’artiste ! Et là que de doutes Il doutes toujours et devrait prendre conscience De sa force dans ce métier et de chanter les opéras à sa façon de les ressentir n’est ce pas le principal ? entendez le dans un même opéra à des périodes différentes l’interprétation n’est jamais la même Preuve qu’il peut ressentir un sentiment sur une oeuvre qui ne sera pas forcément la même le lendemain et cela c’esr être HUMAIN merci au CHANTEUR mais à l’HOMME aussi Amitiés à tous G

33 Anne-Joëlle Aguilella, le 31 août 2011 à 15:08 :

Merci à Roberto Alagna pour sa voix,sa passion et l’émotion qu’il fait passer avec sa voix mais aussi son sourire… Nous sommes comme des radios… et chacun peut écouter les émissions mais tous ne captent pas les mêmes ondes… d’où des divergences de sensibilité à tel ou tel chanteur… quelque soient ses performances musicales !
Faisant un peu de chant lyrique, je salue l’aisance et l’émotion de Roberto Alagna mais également le travail qui aboutit au résultat qui nous est proposé avec simplicité et bonne humeur… Il fait des heureux, ouvre l’écoute du lyrique à une portée plus large d’individus… avec le concours des medias pour le plaisir et la découverte d’un grand nombre mais avec de surcroit une qualité professionnelle et humaine. Merci


Donnez votre avis !






ombre