Elle a la voix de celles qui en ont vu de toutes les couleurs, mais qui ont su conserver une sorte d’enthousiasme intact et de fraîcheur d’âme. Mylène Demongeot a étudié le piano avec Marguerite Long et Yves Nat avant d’être happée par le cinéma. Son physique de rêve lui a offert des rôles inférieurs à son talent et lui a valu l’animosité d’une Simone Signoret, dont le caractère n’était pas au niveau de sa légende.
Mylène Demongeot parle de sa vie et de la musique avec la même intelligence et la même émotion. Sa défense de la nature et des animaux ne date pas d’hier. Avec le temps, elle a appris à se méfier des hommes, mais conserve sa naturelle bienveillance. Une belle rencontre.
Voici son programme :
la symphonie Pastorale de Beethoven qui me fait toujours pleurer (Furtwängler) Je me
rappelle le film “soleil Vert”, la mort de Edward G. Robinson qui regarde
un monde qui a disparu… ce qui devient de plus en plus cruellement
d’actualité si on ne fait rien
Madeleines
Tout va très bien madame la
marquise ( ray ventura”
et “la vie qui va” de charles trenet
et aussi “les blues brothers” pour danser le matin et bien attaquer la
journée
les valses ( j’adore) dont celle de Kathchaturian… j’apporte de mon CD si
vous voulez
après, on attaque les concertos pour piano et orchestre
Mozart : concerto N° 19 – 1er mvt - Haskil
Brahms : Richter piano concerto N° 2 (1er mvt)
Concerto de Bramhs – 1er mvt - interprété par David Oistrakh / Konwitschny
finir par le concerto de Ravel pour la main gauche (Casadesus)
Voici son programme :



Commentaires récents