Le
17
février
2010
à
01:07 par
Olivier Bellamy
Le Midem de Cannes lui a rendu un grand hommage. Ses quelques mots (en français) sur la scène du palais des festivals ont été l’un des rares moments d’émotion d’une soirée laborieuse et organisée de manière calamiteuse. Heureusement, le micro de Passion Classique était là pour capter un entretien chaleureux avec l’une des plus grandes voix de la deuxième partie du XXe siècle.
Mirella Freni nous a parlé de son frère de lait (le solaire Luciano Pavarotti), le son mari (la noble basse Nicolaï Ghiaurov), de son rendez-vous manqué avec Maria Callas, de la mort de son père alors qu’elle chantait Simon Boccanegra de Verdi à l’Opéra de Paris…
Une présence charmante, un rire facile, un caractère bien trempé et une voix de déesse.
Voici le programme que l’on vous a concocté :
La Bohème de Puccini « Si mi chiamano Mimi » avec Karajan
Don Pasquale « So anch’io la vitu magica »
Duo de La Bohème de Puccini « O soave fanciulla » avec Pavarotti / Karajan
La ci darel la mano (Don Giovanni de Mozart) avec Nicolaï Ghiaurov
Carmen de Bizet « Je dis que rien ne m’épouvante »
La Traviata de Verdi « Addio del passato » par MARIA CALLAS
Simon Boccanegra de Verdi duo « Figlia » de l’acte I avec Piero Capuccili/Abbado
Air du Saule de l’Otello de Verdi « Piangea… » version Sinopoli
Don Carlos de Verdi « Tu che la vanita » (sans l’introduction orchestrale)
Gianni Schicchi de Puccini « O moi babbino caro »
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Samuel Rosenfeld, le 26 février 2010 à 11:32 :
OK Ulis, je comprends mieux ce que vous dites. Oui je savais que Ravel aimait Puccini. de là à dire que l’orchestration de l’Heure Espagnole ne vaut pas tripette comparé à du Puccini, cela n’engage que vous, et après tout chacun ses gouts.
Pour répondre à votre question sur ma détestation de l’opéra italien je dirais ceci (groupe facebook “l’opéra italien: un fléau”):
“Parce que c’est physique, l’opéra italien vous hérisse le poil. Verdi, Rossini, Donizetti, Bellini, Puccini et tous ces compositeurs en « i » vous irritent profondément.
Parce que vous aimez la musique classique et que pour vous l’opéra italien discrédite la dite musique classique.
Parce que vous aimez l’Italie, que c’est un beau pays qui mérite mieux comme image de marque que les vocalises gluantes de divas obèses.
Parce que les péroraisons des Verdi et autres Donizetti vous tapent sur les nerfs au même titre que les flonflons des valses de Strauss d’André Rieux.
Parce qu’à cause de l’opéra italien les gens s’imaginent que tous les opéras dégoulinent d’un lyrisme écœurant et tapageur alors qu’il y a pleins de bons opéras comme ceux de Mozart etc…”
Françoise (40), le 26 février 2010 à 12:48 :
Eh bien, dites donc, vous n’allez quand même pas vous étriper par blog interposé !
Ulis avoue ne pas être tolérant (moi non plus parfois) mais vous également cher Samuel.
Vous écoutez la même radio, apparemment la même émission, n’avez-vous donc pas une musique, un compositeur, que vous aimez en commun ?
A la maison, nous avons aussi des différends. Pour ma part, le plus grand c’est Mozart. Pour mon mari, c’est Bach ! J’adore P. Jaroussky. Lui, non, il préfère les voix féminines.
Samuel, vous avez peut-être eu un problème dans une vie antérieure … Un chanteur d’opéra (italien bien sûr !) sans le succès escompté ?
Bon, allez je plaisante (presque). Finalement, tous les deux vous m’avez amusée. Dites nous quel est l’opéra de Mozart que vous aimez tous les deux…
Une fois n’est pas coutume, je vous embrasse tous les deux. Sans oublier tous mes autres amis, bien sûr.
Bonne journée.
Françoise
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