Elle est allemande et joue du violon avec une honnêteté sans faille. Elle joue aussi du piano et prépare un disque de la Fantaisie en fa mineur de Schubert (l’oeuvre qu’elle aimerait qu’on joue à son enterrement) à quatre mains avec le pianiste Martin Helmschen.
Julia Fischer est une jeune femme de notre temps. Sérieuse et équilibrée, profonde et rieuse. Son programme était le pur reflet des musiques qu’elle aime et qui la touche profondément. A-t-on jamais joué aussi bien cette Symphonie du Nouveau Monde que Karel Ancerl avec la Philharmonie tchèque ? Le tremblement des bois, la vigueur des cordes, le lyrisme éperdu de la partie centrale du Scherzo… C’est toute la Bohème natale de Dvorak qui chantait dans cette page.
Voici son programme :
Childhood memories:
Menuhin Solo Bach (the recording when he was 16)
Rachmaninov Prelude g minor Solo piano with Richter
Programme
Sibelius Concerto – 3e mvt with Oistrakh
Dvorak New World Symphony – 3er mvt (Ancerl)
Shostakovich 10th Symphony, Scherzo, Mravinsky recording
Schubert : Fantaisie en fa mineur (Mercier, Lortie)



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