
Dans son livre Un très grand amour (Gallimard), Franz-Olivier Giesbert (ou son personnage) fait la liste des musiques qu’il aimerait que l’on jouât le jour de ses funérailles. C’est l’histoire d’un type qui se fait plaquer par une jeunette parce qu’il apprend qu’il a un cancer. Il apprendra au terme d’un parcours initiatique ce que c’est que l’amour vrai.
Son père l’a appelé Franz à cause de Schubert (lui, pas le personnage). Il pleure lorsqu’il écoute Luciano Pavarotti. Et cite cette belle phrase de Julien Green : ” Il y a autant de générosité à recevoir qu’à donner.”
Les auditeurs de Radio Classique qui savent recevoir cette émotion sont donc très généreux.
Voici son programme :
Morceau préféré
- Le rondo (allegro) du concerto pour violon op 61 de Beethoven
« 3 Madeleines »
- Sunny afternoon, des Kinks
- You never can tell, de Chuck Berry
- I came to belive, par Johnny Cash
6 morceaux classiques
1) Le Kyrie du Requiem de Mozart
2) L’agnus dei du Requiem de Fauré
3) Libiamo Ne Lieti Calici (Traviata de Verdi)
4) E Lucevan le Stelle (Tosca de Puccini)
5) L’ave maria de Caccini par Inessa Galante
6) Adagio pour cordes de Samuel Barber


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