
Enfant, elle voulait être religieuse. La théâtralité du rite catholique avait chatouillé sa sensibilité. Elle a laissé le voile et opté pour le lever du rideau. Chaque soir, Fabienne Pascaud va au théâtre. Pour entrer dans le mystère d’un grand auteur, rompre le pain avec des acteurs de chair et de sang et vivre une certaine forme de communion avec le public.
Dans la musique, Fabienne Pascaud va aussi droit à l’essentiel. Son choix tourne autour de l’ultime voyage. Son mari (le compositeur et designer sonore Louis Dandrel) a l’oreille de Dionysos et elle le tempérament volontaire et combatif d’un personnage antique. On peut être tranquille sur l’avenir de la place de la culture dans les pages de Télérama dont elle est directrice de la rédaction.
Voici son programme :
Brahms : Symphonie n° 3 – 1er mvt (Harnoncourt)
Madeleines
Autant en emporte le vent
Liebertango de Piazzola
Avec le temps (Ferré)
Programme
Debussy : Pelléas et Mélisande, Acte III « Mes longs cheveux descendent… » (Mélisande)
Schubert : Quatuor « La jeune fille et la mort » - 2emvt
Bach : La Passion selon Saint-Matthieu – 1er chœur – (Harnoncourt)
Fauré : Requiem – Im Paradisum (Herreweghe)
Wozzeck : Mort de Marie. Acte III scène 12
Chopin : Mazurka op. 30 n° 4 Horowitz


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