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Alain Sachs n’est pas de bois

Le 07 janvier 2010 à 11:12 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy et Alain Sachs

1. BONNE ANNEE A TOUS. Vous êtes de plus en plus nombreux à être des fidèles de Passion Classique et je vous promets de grands moments d’émotion avec des invités toujours passionnants et issus d’horizons les plus divers.

2. Dans la lignée de la compagnie Renaud-Barrault, Alain Sachs (le metteur en scène des concerts inénarrables du Quatuor) a monté La vie parisienne d’Offenbach avec des comédiens qui chantent (comme le voulait le compositeur) et non pas des chanteurs qui jouent. Il est même allé plus loin puisque ces acteurs sont aussi musiciens et jouent la partition d’orchestre simplifiée et arrangée avec beaucoup de goût. Un vrai tour de force défendu avec talent. C’est au théâtre Antoine (Paris 10e) et le spectacle fait un tabac.

3. Quel déluge de commentaires contradictoires à propos de l’émission avec Fanny Ardant ! Voilà une personnalité qui divise, mais qui ne laisse personne indifférent. Elle agace ou ravit. Tant mieux ! On n’est pas dans le consensus mou avec elle. L’un d’entre vous s’est demandé pourquoi Fanny Ardant n’est pas venue au studio “comme tout le monde”. Je lui rappellerai gentiment que je me suis aussi déplacé pour Bernard Giraudeau, Jean Rochefort, Jean Piat… J’ajouterai une confidence. Lors de la première saison de notre émission, il y a cinq ans (déjà), je m’étais dit, comme vous, que c’était aux artistes à venir. Et tant pis pour ceux qui ne voulaient pas faire l’effort. J’ai essayé de faire venir Jean-Claude Brialy, que j’aimais beaucoup et que j’avais souvent interviewé quand je faisais mes premières armes sur Radio Oxygène à Angers. J’ai attendu, attendu. Pas de réponse. J’ai rappelé plusieurs fois et, un beau jour, son agent m’a dit qu’il voulait bien participer à l’émission, mais qu’il fallait que je me déplace. J’ai répondu que ce n’était pas possible. J’ignorais qu’il était très malade. Quelques semaines plus tard, Jean-Claude Brialy est mort. Je me reproche encore de n’avoir pas accepté de le retrouver et je me suis bien juré de ne pas renouveler cette erreur.

Voici le programme d’Alain Sachs :

Offenbach : La vie parisienne

Madeleines

- Bourvil Le petit bal perdu

-       Brassens : La non demande en mariage

Barbara : Göttingen

- Les Noces de Figaro : « Non piu andrai »

- La Passion selon St Mathieu : chœur final

- Brahms 1ere symphonie : 3e mvt

- Bach 2e prélude à la fugue

- Debussy La Mer – 3e mvt

- Lully Le Bourgeois Gentilhomme

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Il y a 3 commentaires pour cet article :

1 Françoise (40), le 07 janvier 2010 à 11:32 :

Bonjour cher Olivier.
Heureuse de vous retrouver “pour de vrai”. Très bonne année pour vous aussi.
Quant aux “grands moments d’émotion” que vous nous annoncez, nous n’en attendons pas moins … c’est ce à quoi vous nous avez habitués, non ?
Votre commentaire concernant Jean-Claude Brialy justifie (si besoin en était) le fait que vous vous déplaciez jusqu’à vos invités, parfois, et non l’inverse. En fait, qu’est-ce que ça change ?
Avec toutes mes amitiés.
Bonne journée à tous.
Françoise

2 Livadiotti Roberto, le 08 janvier 2010 à 13:02 :

Assez intéressant.

3 Livadiotti Roberto, le 08 janvier 2010 à 16:40 :

…et j’avais rajouté “comme programme”,mais j’ai du réécrire 4 fois mon message,car il ne partait pas et pour cela je l’ai abrégé. Je crois que je n’ai rien d’autre à ajouter.


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