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La nostalgie d’Edgar Morin

Le 04 décembre 2009 à 02:11 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy et Edgar Morin

Edgar Morin est l’un de nos grands intellectuels. C’est aussi l’un des rares à ne pas donner de leçons. Il réfléchit à voix haute et l’on sent qu’il improvise. C’est agréable dans la discussion. Il n’est pas l’esclave d’un système de pensée, il ne récite pas sa leçon. D’autres sont plus brillants, plus percutants. Lui est honnête. Son amour de la musique est sincère. Il était heureux d’écouter son programme et de le partager avec les auditeurs de Radio Classique. Il fallait voir son visage épanoui, heureux.

Sur le thème du sommet de Copenhague, il a su élever le débat. Moins de chiffres et plus d’idée, moins de slogans et plus de réflexion.

Voici son programme :

mon morceau favori: 1er mouvement de la 9è symphonie de Beethoven

      madeleines: la chanson de Macheath dans l’Opera de 4 sous (Moriturat)

      “mon vieux copain la vie est belle” du film a nous la liberté de René

      Clair

      La Varsovienne, chant revolutionnaire ou el quinto regimento (guerre

      d’espgne)

      5 morceaux classiques

      debut de Daphnis et Chloe de Ravel

      premier ou dernier mouvement de Sheherazade de Rimsky Korsakov

      prelude de Boris Godounov de Moussorgski

      la bataille sur la glace d’Alexandre Nevsky

” Ce n’est que le chant d’un marin  qui le soir” du film Un soir de

      rafle, avec Albert Prejean

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Il y a 3 commentaires pour cet article :

1 benjamin, le 05 décembre 2009 à 04:26 :

Serait -il possible de réécouter cette magnifique emission en compagnie d’edgar morin.
car sur le site de radio classique, l’emission n’est pas lisible…
merci et bonne continuation

2 LEYS, le 06 décembre 2009 à 20:00 :

bonjour
à propos de votre émission avec Edagar Morin

je ne pense pas que Bethoven faisait partie du romentisme

je fais partie du peuple et non des gens qui peuvent se cultuver en fonction de leur éducation et de l’argent qui ne fisait pas de problème pour s’en sortie et j’aime le classique pour ses passions et sa réalité et non pour son romantisme
Michèle
fidéle de votre émission (57 ans)

3 Livadiotti Roberto, le 07 décembre 2009 à 00:37 :

Beethoven ne faisait pas seulement part du romantisme,mais c’est le fondateur du romantisme,celui qui a commencé à rompre avec le classicisme de Haydn et Mozart avec sa monumenale 3e symphonie Héroique et que tous les grands compositeurs romantiques ont reconnu comme leur chef.


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