
1. Pascal Greggory a dîné avec Horowitz. Il nous dit ça comme çà. Au détour d’une phrase, l’air de ne pas y toucher. “Ah tiens, au fait, j’ai dîné avec Horowitz”. Ils étaient une poignée de beaux garçons et comme le grand Ukrainien les aimait beaucoup, il leur a joué des paraphrases improvisées autour de Carmen… En revanche, le jus de pamplemousse n’était pas à son goût. On ne peut pas tout avoir. Celui dont Martha Argerich dit qu’il était le meilleur amant du piano était un fameux interprète de Schumann. Pardon pour les auditeurs qui l’auront reconnu tout de suite : le morceau n’était pas “Rêverie”, mais “L’enfant s’endort” et “Le poète parle” des Scènes d’enfants. L’émission était enregistrée à l’avance et le réalisateur étourdi a confondu les deux titres. Tant pis, ou tant mieux car on a eu deux pièces au lieu d’une. Lire l’article en entier
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C’est la troisième fois que Gilles Jacob, le “patron” historique du Festival de Cannes, vient dans notre émission et c’est toujours un plaisir de le recevoir. Discret, courtois, mais aussi chaleureux, passionné. Qu’il parle de Fellini, de Jane Fonda, de Claudio Abbado ou de Schumann, c’est avec la même justesse, le même scrupule du détail vrai, la même subtilité. On le retrouvera sûrement l’année prochaine ! Si Dieu nous prête vie. Lire l’article en entier
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Il est tout sauf simple. Cela ne doit pas être facile d’être Piotr Anderszewski. Perfectionniste, insatisfait, “intranquille” comme l’a qualifié Bruno Monsaingeon dans son admirable film, qui sera diffusé sur Arte le 15 juin. Né en Pologne, de mère hongroise, vivant entre Paris et Lisbonne, c’est un être hyper-sensible et profond, qu’on a parfois du mal à comprendre tant il est un tissu de paradoxes. Son jeu intense et singulier le place au tout premier plan des pianistes d’aujourd’hui. Lire l’article en entier
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Le grand public connaît bien André Manoukian pour sa participation haute en couleurs dans “La nouvelle star” sur M6, mais les musiciens l’estiment pour sa musique à la fois élaborée et populaire. Son passage dans “L’invité classique” est un grand moment de radio car il a le chic d’expliquer des choses complexes avec simplicité. Il baigne dans la musique classique, le jazz, la musique du monde avec la même fraîcheur. Il est brillant, sympa, cultivé. Un vrai bonheur. Lire l’article en entier
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