Accueil

Angela Gheorghiu et Olivier Bellamy dans les coulisses du Metroplitan Opera    Angela Gheorghiu, Roberto Alagna et Renée Fleming dans les coulisses du Metropolitan Opera           
Il fait très froid à New York et il neige. Pourtant, à 13 h dimanche, au très prestigieux Opéra du Metropolitan de New York, l’opéra peu connu de Puccini “La Rondine” (L’hirondelle) a annoncé le printemps avec un peu d’avance. Pour ouvrir le 150e anniversaire de la naissance de Puccini, le directeur Peter Gelb, avait donné carte blanche au couple le plus glamour de l’opéra, Angela Gheorghiu et Roberto Alagna. C’est la soprano roumaine qui a choisi cette oeuvre basée sur un sujet français et qui a imposé la production de Nicolas Joël (le futur directeur de l’Opéra de Paris) déjà créée à Covent Garden avec les décors magnifiques d’Ezio Frigerio, transposant l’action du Second Empire aux années folles. Lire l’article en entier

11 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

La mélancolie de José Garcia

Le 16 janvier 2009 à 20:43 par Olivier Bellamy

José Garcia, l’invité classique d’Olivier Bellamy
J’adore recevoir des acteurs comiques (pardon encore pour la restriction, cher José, mais c’est tellement difficile de faire rire qu’évidemment  « qui peut le plus peut le moins ») car ils ressentent tous la musique de manière profonde et physique à la fois. José Garcia aime Mozart (qui était lui-même un sacré farceur), il joue de la clarinette et ressent un goût particulier pour la mélancolie. C’est cette mélancolie qui, en toile de fond, traverse l’émission et qui lui donne sa patine. Mais José Garcia est d’abord quelqu’un qui a de l’énergie à revendre, qui est ouvert sur le monde, sur les gens, et qui déborde d’humanité. Lire l’article en entier

7 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Jean-Yves Tadié, l’invité classique d’Olivier Bellamy
Jean-Yves Tadié fait partie de ces intellectuels qui sont l’honneur de l’université française, bien dévaluée aujourd’hui sur le plan international, non à cause des hommes, mais de structures archaïques et sans doute d’un manque de courage politique car notre système est trop peu sélectif par rapport à la plupart des grandes écoles bien notées dans le classement de Shangaï où la France joue les lanternes rouges. Mais n’ouvrons pas ce dossier brûlant. Lire l’article en entier

3 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

L’émotion de Philippe Rombi

Le 15 janvier 2009 à 18:22 par Olivier Bellamy

Philippe Rombi, l’invité classique d’Olivier Bellamy
A la toute fin de l’émission, une larme a coulé sur la joue de Philippe Rombi. Il m’a avoué pendant l’audition du 3e Concerto de Rachmaninov que cette musique le mettait dans tous ses états. A tel point que, si ce lyrisme slave envahit soudain la pièce, sa femme l’en préserve en tournant le bouton de la radio, comme on range les objets dangereux pour éviter que les enfants ne se blessent. En parlant, sa voix s’est serrée et il n’a pu réprimer son émotion. Il n’y a rien de fabriqué chez cet homme discret et pudique, qui brûle d’un feu intense. Une vraie rencontre. 

Son programme :

BO “Un homme et son chien” (Rombi)

Madeleines :

Mario Lanza ” Because”


Valse de Chopin op 64 n°3 ou op.42- par Cziffra


Concerto n°2 de Rachmaninov (1er mvt, thème connu dans le milieu) par Rubinstein


West Side Story - Bernstein - “Maria “




Programme : 

Ouverture de Coriolan par Karajan


(Concerto de Chopin n°2 par Rubinstein)


Concerto n°3 -2e mvt -de Rachmaninov par Horrowitz live au Carnegie Hall en 1978 dir. Eugene Ormandi


“Daphnis et Chloé” de Ravel la suite d’orchestre début


BO Rencontre du 3e type
(

BO de Mensonges et Trahisons (Rombi)

BO Angel  (Rombi)

EN EXCLU une musique de Ricky de François Ozon qui sort le 11 février

2 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Anny Duperey, l’invitée classique d’Olivier Bellamy
Anny Duperey pense qu’elle n’est pas très mélomane. Mais sa voix est musique : un violoncelle au bois veineux et au vernis sombre ? Son choix d’oeuvres était placé sous le signe de l’essentiel ; pas de “musique, que c’était pas la peine” comme disait Fauré !  Lire l’article en entier

2 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

Que Saura, saura…

Le 13 janvier 2009 à 17:56 par Olivier Bellamy

J’ai rencontré Carlos Saura dans un charmant hôtel du 6e arrondissement la semaine dernière. Il faisait un froid de gueux (les pauvres !) Le grand cinéaste espagnol m’a reçu de manière très cordiale et chaleureuse (ça tombait bien). Son film, “Fados” (comme son nom l’indique) perce l’âme du fado à travers ses plus grands représentants d’hier et d’aujourd’hui. Musique nostalgique, qui vous galvanise par sa beauté. Le mot vient de “fatum” (destin) et respire la musique (fa - do).

L’ami (la - mi) Saura sait avec quelques mots en faire humer les parfums entêtants. 

Dès qu’on entre dans cet univers, on oublie tout le reste. Ses petites misères, on n’en a plus rien à cirer (si - ré)

A vous de continuer…

Voici son programme :

Carlos Saura

Fado - Argentina Santos : Viva Vivida (plage 12 du CD)

Madeleines

« Rocio y my Rocio »

Nocturne n° 1 de Chopin (Rubinstein)

Jeanete : « Porqué té vas »

Programme :

Boccherini : Fandango du Quintette op. 40

Camané : Sopra Demais (plage 15)

Purcell : Indian Queen, Acte IV (air connu)

Mozart : Voi che sapete (Von Stade)

Caetano Veloso : Estranha Forma de Vida

Jean-Philippe Rameau : Pygmalion, Sc. 1 « Fatalamour »

Lura : Flor di Nha Esperança (plage 14)

Bach : Passion selon St Matthieu « Erbarme dich

Schubert : Fantaisie en fa mineur

Lully : Rondeau du Mariage forcé

2 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

Mon amie la rose

Le 10 janvier 2009 à 06:40 par Olivier Bellamy

Françoise Hardy, l’invitée classique d’Olivier Bellamy
Bonjour à tous ! Il fait aussi froid à New York qu’à Paris. Je suis allé ce soir applaudir la troupe du New York City Ballet dans un programme tout Balanchine. La chorégraphie des Quatre Tempéraments de Hindemith n’a pas pris une ride. Et l’orchestre était dirigé avec précision et finesse par notre compatriote Fayçal Karoui. Cocorico. New York est plein de Français. Surtout au moment des soldes, vu le cours avantageux de l’euro face au dollar. J’avoue que j’ai craqué aussi.

J’ai reçu ce mail d’un auditeur à propos de l’émission de Pierre Douglas :

“A l’attention de MM. Bellamy et Pierre Douglas Lire l’article en entier

Tags : , , , ,
24 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Pierre Douglas, l’invité classique d’Olivier Bellamy

Le milieu parisien culturel parisien est snob et sectaire. A l’énoncé du nom de Pierre Douglas, il se gausse, il ricane, il pouffe. Or, hier, Pierre Douglas nous a donné une des plus belles émissions de L’Invité Classique (j’inclus les trois ans de Musique de Stars). Pourquoi. Parce qu’il n’est ni snob ni sectaire, parce qu’il est sincère, passionné et très cultivé. Sa passion, il sait la partager. Lorsqu’il parle d’Evgeny Kissin, il le connaît musicalement, c’est-à-dire profondément et il l’écoute avec le coeur. Il a ses emportements, ses partis pris, il les clame avec feu, mais sait rester modeste et attentif à la parole de l’autre. Avec lui, j’ai presque oublié qu’on était à la radio.

Lire l’article en entier

20 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

Le parler Clerc

Le 08 janvier 2009 à 00:25 par Olivier Bellamy

Christine Clerc, l’invité classique d’Olivier Bellamy

Christine Clerc a longtemps écrit au Figaro et parlé sur RTL. Cette grande journaliste est aussi une mélomane sincère comme vous avez pu en juger. Personnellement, j’ai beaucoup aimé son programme : “D’amour l’ardente flamme” de Berlioz est l’un de mes airs préférés, etc. Tout était parfait. Elle a eu la bonne idée (et le talent) de choisir des musiques en rapport avec son livre sur De Gaulle et Malraux (Nil). Là aussi, c’était très réussi. La discussion portait davantage sur son livre que sur la musique, mais comment l’éviter ?

Lire l’article en entier

Tags : , ,
11 commentaires Lien permanent | Rétrolien

Flux RSS

Pollini, grand seigneur de Milan

Le 08 janvier 2009 à 00:15 par Olivier Bellamy

Je suis sûr que beaucoup d’entre vous n’avaient jamais entendu la voix de Maurizio Pollini. Cet immense pianiste est assez secret et intimidant. Pourtant, chez lui, à Milan, où je l’ai rencontré, il était très chaleureux, très accueillant. C’est vraiment la très grande classe. Son français parfait, son accent à la Marcello Mastroianni, sa vaste culture ont dû être un plaisir pour chacun d’entre vous. C’est moi qui ai choisi le programme en fonction des différents thèmes abordés durant l’entretien et des quelques interprètes dont il a parlé. Pour la petite histoire, j’ai eu une panne de pile à Milan (il manquait les cinq dernières minutes), je ne m’en suis rendu compte qu’à la fin et je n’ai pas osé abuser de sa gentillesse. Je ne voulais pas non plus paraître trop amateur à ses yeux parce que, emporté par ses paroles, je ne me suis pas rendu compte que le voyant était éteint… Lire l’article en entier

Tags :
7 commentaires Lien permanent | Rétrolien

ombre