Ah, Bernadette Lafont. L’un des miracles (prénom prédestiné) du cinéma français avec sa bonne bouille, ses yeux rieurs, son articulation chantante, sa grâce, sa gaîté. La Nouvelle Vague a eu sa Arletty !
Permettez-moi de retranscrire ici le compliment de François Truffaut pour sa chère camarade. Je l’ai abrégé à l’antenne et surtout (écriture patte de mouche oblige) un peu écorché :
“Cest toujours avec émotion que je retrouve Bernadette Lafont, son nom ou son visage, sa silhouette fixée dans un magazine ou son corps ondulant dans un film car, bien que je sois son aîné, nous avons débuté le même jour de lété 1957, elle devant la caméra, moi derrière . Le titre du film inscrit sur le clap était les Mistons. Le cinéma tenait Bernadette Lafont et ne la lâcherait plus. Lire l’article en entier
Tags : Bernadette Lafont
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Septième enfant d’une famille d’origine algérienne, Malika Bellaribi est née à Nanterre, au bidonville des Pâquerettes, dont l’abbé Pierre avait dénoncé l’existence. Malika, ça veut dire « reine » en arabe… Aujourd’hui, à 52 ans, elle est cantatrice, donne des concerts et organise des ateliers de chant dans les banlieues. Quel chemin parcouru ! Sa vie est un roman, qu’elle vient d’écrire et de publier. On est édifié par son courage, sa chaleur humaine et son amour de la vie. « C’est la musique qui m’a permis de ne plus me sentir une étrangère et qui a tout changé » nous confie-t-elle. Et quelle vie !
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Pourquoi avoir fait venir Lorant Deutsch pour parler de Mozart ? Tout le monde sait que Deutsch est le nom du catalogue de Schubert ! On parle de la sublime Sonate D 960 ou du célèbre Trio D 100. Pour parler du divin Requiem K 626, il fallait inviter Ginette Köchel, du nom du catalogue des oeuvres de Mozart. Tss tsss…
Bon, ça me rappelle une blague. “Les Autrichiens n’ont de cesse de nous faire croire que Mozart était autrichien et Hitler allemand.” Eh oui, c’est le contraire. Salzbourg n’appartenait pas à l’empire austro-hongrois… Lire l’article en entier
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Une très forte pensée à tous nos auditeurs des Landes et de la région. Courage, Françoise ! La nature donne et reprend et redonne… C’est dans l’ordre des choses. Je vous propose une musique pour trouver un peu d’espoir dans ce désastre. Le mouvement lent du Concerto en sol de Maurice Ravel, par Samson François, Arturo Benedetti-Michelangeli ou Martha Argerich. Il était de Ciboure, en pays basque, un gars du coin ! Et puis, les moments difficiles permettent de se découvrir plus attentif aux autres et plus solidaire (les Parisiens en savent quelque chose au moment des grèves). Toute notre amitié.
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Je me dépêche d’écrire ce petit billet prestissimo avant que, d’impatience, Françoise, Sandrine et Nelly n’apposent leur commentaire sur la page de la veille.
N’est-ce pas que vous l’avez aimée Marie-Nicole Lemieux ? J’en étais sûr ! Quand une artiste aussi formidable est en plus une personnalité humaine et chaleureuse, on se dit : Merci la vie !
Jean-François Kahn vient de m’appeler à l’instant où j’écris ces lignes. Il est environ 22 h 30, l’heure des braves ! Il est emballé par l’émission de ce soir et a voulu gentiment me faire partager sa joie (la prochaine fois, Jean-François, il faudra l’écrire sur le Blog, pour que tout le monde en profite). Il m’a dit une chose très juste : quand on découvre une nouvelle facette chez quelqu’un de connu, c’est bien, mais lorsqu’on découvre une forte personnalité, qui n’est pas connue, là c’est vraiment génial ! Lire l’article en entier
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Je n’ai pas titré “la fusée Ariane”, on a dû la lui faire cent fois.
J’ai été très touché par le message de Catgeisha qui parle de « maïeutique bellaminenne » à propos de l’émission avec Renata Scotto. Comme je ne me souvenais plus trop exactement de la définition du mot maïeutique (que j’imaginais plus facilement accolé au nom de Socrate qu’au mien), j’ai cherché dans le dictionnaire : méthode qui permet, grâce au dialogue, d’accoucher de vérités demeurées cachées. » Merveilleux vocable ! Maïeutique est devenu mon mot préféré ! Je vais désormais le mettre à toutes les sauces. Quant à Renata, il s’agit peut-être de la « Maya-tique » nom du magnéto dont je me suis servi… Lire l’article en entier
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En réécoutant Renata Scotto nous raconter les petites vacheries que se font les chanteurs entre eux, j’en pleure de rire. Cette femme est extraordinaire. En France, on oublie que c’est l’une des plus grandes chanteuses de l’histoire de l’opéra. Depuis Callas, citez-moi une Butterfly ou une Traviata, qui possède à la fois ce raffinement, cette spontanéité et dont le timbre et les nuances soient aussi émouvants. J’ai rencontré Renata grâce à Georges Gad, qui est l’un des journalistes qui la connaît le mieux (que n’écrit-il pas un livre sur elle !). C’était au Monde de la Musique, lors de la remise des Chocs de l’année. Nous avons sympathisé, elle m’a dit qu’elle revenait à Paris pour donner des master classes au Conservatoire supérieur, je lui ai proposé d’en faire un film. Lire l’article en entier
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Ce n’était pas intentionnel d’inviter Macha Méril, princesse Gagarine de la Sainte Russie, le jour de la mort de Louis XVI. Ça a failli être une bonne idée car l’actrice, soit par dédain soit par idéologie, s’est démarquée de ce qui apparaissait comme un folklorique et encombrant héritage. Quelques auditeurs, sourcilleux sur le respect de cette date, se sont manifestés par Internet. Sang bleu, cordon bleu (je n’ai pu m’empêcher de m’attarder autour de son livre sur les haricots, créant un “vent” d’incertitude), Macha Méril n’hésite pas, quand la passion et l’enthousiasme dictent ses mots, à passer pour un bas bleu, ces “femmes savantes” du XIXe. Lire l’article en entier
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Voilà un homme qui nous donne vraiment envie d’aller au cirque. Sa voix profonde, son discours posé, son humanité nous rappellent tout ce qui fait le prix et le charme de la “piste aux étoiles” : un spectacle authentique, familial, poétique. Un art fondé sur la patience, la solidarité et le courage. Alexis Grüss est un honnête homme à l’ancienne. On l’imagine aisément marcher à pied dans Paris, soulevant son chapeau lorsqu’il passe devant les dames, faisant des grimaces aux enfants trop sages, s’arrêter dans une église ou au bord de la Seine pour dire merci à la vie. Lire l’article en entier
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A chacun sa vérité. Martha Argerich a cessé de jouer solo, Alfred Brendel a mis un terme à sa carrière pour écrire des poèmes et donner des conférences, Radu Lupu ne fait plus de disques, Pollini continuera jusqu’au bout de ses forces… Duchable, lui, ne veut plus jouer pour les publics traditionnels des salles de concert. Cela ne l’amuse plus d’épater le bourgeois et de ravir sa femme. Il veut aller à la rencontre des publics exclus de la manne musicale des grandes villes et devenir un missionnaire du Beau. Lire l’article en entier
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