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Campagne d’Italie

Le 17 novembre 2008 à 00:02 par Olivier Bellamy

Je ne sais plus, parmi les auditeurs fidèles de cette émission,  qui m’a suggéré avec beaucoup de finesse d’aller enregistrer une émission avec Frédéric Mitterrand à la Villa Médicis. Eh bien, c’est ce que j’ai fait samedi ! C’était pourtant la grève à Air France, la grève sur Alitalia. J’ai eu un bol monstre et suis passé entre les gouttes. J’ai profité d’un voyage à Milan pour un entretien avec Maurizio Pollini (qui passera en janvier) pour faire un saut à Rome sans que ce soit trop coûteux pour la radio. J’en ai aussi profité pour voir un Caravage que je ne connaissais pas (Narcisse) et un sublime Adonis du Titien à la Villa Barberini, revoir le Saint-Jean Baptiste du Caravage à la villa Borghese, la Pieta et l’autel du Bernin à Saint Pierre, jeter une pièce dans la fontaine Trevi. Lire l’article en entier

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Il est à la musique de film ce que Karl Lagerfeld est à la mode. Un puits de science, une culture phénoménale et très large et il possède l’impatience des autodidactes hyper-doués. Je connais assez bien Gabriel que j’ai rencontré grâce à Françoise Hardy. Nous avons dîné plusieurs fois ensemble et à chaque fois c’est un bonheur de parler musique avec lui. En plus, comme il lit tout et retient tout, il réagit à l’un de mes articles parus dans Le Monde de la Musique avec une justesse et une intelligence qui me sidère à chaque fois. 

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Franc succès pour Francis Lai

Le 14 novembre 2008 à 17:57 par Olivier Bellamy

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Quel homme délicieux ce Francis Lai. Modeste, gentil, timide. Il vend des disques dans le monde entier et il a conservé sa mentalité de musico de balloche, n’aimant pas se mettre en avant, parlant peu, pianotant “de ses doigts secs et nerveux” dans l’ombre d’une star sur sa boîte à frissons.

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Constance, la femme de Mozart, s’appelait Weber. Est-ce en partie pour cela que Jacques Weber se sent en si grande familiarité avec Mozart. Fameux interprète du rôle de Don Juan, il est comme chez lui lorsqu’il écoute Don Giovanni. Il est si bien dès que la musique commence qu’il ferme les yeux en souriant, dilate ses narines comme s’il humait un grand vin et dessine des ronds imaginaires dans l’espace avec ses bras d’acteur, larges et précis. 

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Les musulmans pensent que mille vierges les attendent au paradis. Et en enfer ? Sont-ce mille Verges que nous risquons de retrouver ? L’homme est passionnant parce qu’il refuse obstinément d’intégrer un moule. Sa vie comporte des zones d’ombres et il cultive volontiers le mystère. Les astrologues, dit-on, rêvent de monter son thème. Il aurait “mangé” son extrait de naissance pour éviter qu’on en sache trop… Et pourtant, il parle, Maître Verges. Lire l’article en entier

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Sur ce blog, une auditrice, Françoise, m’avait suggéré d’inviter Natalie Dessay. Hier, à 14 h, un mail est arrivé sur l’écran général pendant l’émission de Denisa Kerschova : “J’attends avec impatience l’émission de ce soir avec Natalie Dessay” disait-il. Et pendant toute l’émission, les messages de sympathie ont afflué : “Bonjour à tous les deux, merci pour ces moments magiques…” C’est une grande joie d’avoir un tel retour, une telle qualité d’écoute. Ça oblige à rester toujours exigeant et à la hauteur de l’attente.  Lire l’article en entier

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Julien Clerc est net

Le 06 novembre 2008 à 15:37 par Olivier Bellamy

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  Quand est beau à vingt ans, dit-on, c’est grâce à Dieu. Quand on est beau à soixante, c’est grâce à soi. A l’âge qu’il a, Julien Clerc est magnifique. Quand il écoute la musique, il est extrêmement concentré. Dès qu’il y a deux notes intéressantes dans une pièce, Julien Clerc ne vous écoute plus. Il est ailleurs, en lui. A chacun sa manière d’aimer la musique.

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Ah l’accent de Diane Dufresne ! Sa chaleur, son naturel, sa gentillesse… Son papa adorait l’opéra. Elle a travaillé avec le meilleur chef d’orchestre actuel au Québec : Yannick Nezet-Seguin. Musicien brillant, imaginatif et modeste, comme le sont nos cousins canadiens français. C’était formidable qu’elle nous parle d’André Mathieu. Sacré musicien, qui a fini alcoolique, abandonné de tous. Diane Dufresne était émue de le programmer. Elle vient de travailler avec Alain Lefèvre, pianiste virtuose de Montreal, dans son dernier album “Effusions” ! Lefèvre a déployé une énergie folle pour promouvoir le nom de Mathieu (mort en 1968) et défendre sa musique. Lire l’article en entier

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Jacqueline de Romilly nous écrit

Le 04 novembre 2008 à 17:22 par Olivier Bellamy

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J’ai demandé à Albina d’inviter Jacqueline de Romilly à l’émission. Elle lui a répondu une lettre adorable. Je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager.

Chère Madame,

votre lettre m’a touchée et m’emplit de regrets : il se trouve en effet que j’écoute votre émission presque tous les jours, et souvent avec un vif plaisir. Elle occupe mes soirées, parce que je suis maintenant presque aveugle. Mais cette raison même fait que je ne puis accepter la très aimable invitation que vous m’adressez : je suis trop fatiguée et je me déplace avec difficulté. Lire l’article en entier

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Judith Magre : musiques au coeur

Le 04 novembre 2008 à 00:32 par Olivier Bellamy

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Au cinéma, elle a travaillé avec les plus grands : René Clair, Julien Duvivier, Louis Malle, mais c’est au théâtre qu’elle a obtenu ses plus grands triomphes. Judith Magre a l’air d’une actrice instinctive parce qu’elle ne sait pas expliquer son métier. En fait, c’est une reine (de coeur : Judith !) : never explain, never complain. Circulez, il n’y a rien à apprendre ni à comprendre. Son programme est composé de morceaux trouvés au bord de la route de son destin, offerts par un passant de sa vie, gardés dans un coin de sa mémoire.

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