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Et qui plait ? Equilbey.

Le 29 novembre 2008 à 14:49 par Olivier Bellamy

Laurence Equilbey, l’invitée classique d’Olivier Bellamy

Laurence Equilbey n’est pas Roberto Alagna. C’est même plutôt le contraire. Elle parle très peu d’elle, de son enfance, de sa vie… Elle vit dans un monde où seule la musique compte et où le reste semble accessoire. Même sa propre personne. Avec passion, humilité et obstination, elle a quand même créé en France un choeur de chambre du niveau des trois ou quatre plus grands en Europe. On aimerait parfois qu’elle se lâche un peu plus dans l’interview. Mais en fait, elle est s’est beaucoup lâchée par rapport à ce qu’elle s’accorde en temps ordinaire. Lire l’article en entier

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Nos jeunes années

Le 28 novembre 2008 à 01:48 par Olivier Bellamy

Roberto Alagna, l’invité classique d’Olivier Bellamy

J’ai entendu ce matin Roberto Alagna chez Jean-Luc Hees et je l’ai trouvé très bon. Chez moi, il était assez en forme aussi, non ? Roberto est une personne très touchante par son enthousiasme, sa sensibilité à fleur de peau, son intégrité artistique, sa générosité. Il a l’air très pro en promo, il l’est, mais il n’est pas trop formaté : il reste inattendu, spontané, intéressant. Il ne débite pas son truc, il dialogue vraiment. Bref, c’est un régal. Le programme qu’il nous a concocté est un vrai cadeau qu’il s’est fait et qu’il nous a fait. Ce sont des choses pas très connues, mais extraordinairement belles et merveilleusement bien chantées. Ce n’est pas parce que Roberto Alagna cherche à toucher le grand public (c’est quand même le but de tout artiste, non ?) qu’il ne reste pas cet artiste raffiné et très cultivé que nous aimons tant.

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Jane B. sur Radio C.

Le 27 novembre 2008 à 02:29 par Olivier Bellamy

Jane Birkin, l’invitée classique d’Olivier Bellamy

Quand Jane est arrivée au studio vers 18 h, elle m’a demandé très gentiment si elle pouvait répondre à une brève interview par téléphone. J’ai évidemment dit oui et l’ai conduite vers un studio pour qu’elle soit tranquille. Vers 18 h 20, elle s’est allongée sur un canapé pour prendre cinq minutes de repos comme le font (de manière moins sensuelle) les hommes d’affaires japonais dans le métro de Tokyo. La journée de promo avait clairement été éprouvante. J’ai appris par son attachée de presse, l’adorable Françoise Deschamps, qu’après l’émission elle devait se rendre pour un ultime interview à Radio France vers 22 h. 

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Et Dieu dans tout ça ?

Le 26 novembre 2008 à 00:44 par Olivier Bellamy

Frédéric Lenoir, l’invité d’Olivier Bellamy

Frédéric Lenoir dirige le journal “Le Monde des Religions” (70 000 exemplaires), qui va bientôt devenir (c’est un scoop) “Le Monde des religions et de la philosophie”. Il vient de publier chez Plon un “Petit Traité de l’histoire des religions” tout à fait passionnant. 

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Certains Leeb show

Le 25 novembre 2008 à 10:40 par Olivier Bellamy

Michel Leeb, l’invité classique d’Olivier Bellamy

C’est une caractéristique bien française d’aimer rire, mais de laisser les responsables de cette hilarité patienter à l’office sans leur proposer de prendre un verre au salon. Traités avec condescendance par la critique ou la profession, les acteurs comiques doivent toujours justifier leur présence hors de leur pré carré. Sans eux, on serait certainement moins heureux et plus cons, mais nous n’avons pas la reconnaissance des côtes, qu’on se tient allègrement en leur compagnie.

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Mantovani à Lille (joyeuse !)

Le 22 novembre 2008 à 13:46 par Olivier Bellamy

Nous étions en direct de la librairie Le furet du Nord à Lille. On a essayé d’avoir Maurois, Aubry (elle avait d’autres chats socialistes à fouetter), Alain Decaux, Chatilliez, Dany Boon, bref des personnalités ayant un rapport avec le Nord. Personne n’était libre. Le principe de l’émission est d’inviter des personnalités étrangères au milieu musical, mais à chaque fois que l’occasion se présente, c’est toujours un plaisir d’inviter des musiciens, qui veulent bien jouer le jeu du simple mélomane. Bruno Mantovani est le compositeur en résidence de l’Orchestre national de Lille. Il est “à la mode” et écrit de la belle musique. Tout le monde se l’arrache ! Lire l’article en entier

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Julliard cool

Le 21 novembre 2008 à 13:37 par Olivier Bellamy

Jacques Julliard, l’invité classique d’Olivier Bellamy

1. Pour répondre à Sandrine, je précise que Fabrice Luchini m’a communiqué ses choix de musique. Je n’ai ajouté que le finale de Don Giovanni pour le faire réagir. Concernant les concertos de Mozart, il m’avait simplement indiqué “les 22, 23 et 24″ en me laissant libre sur le choix du mouvement et de l’interprétation. Il a eu effectivement l’air de découvrir ce mouvement. Je pense qu’il y a avait une petite part de jeu (il voulait jouer auprès de moi le rôle du béotien) et une grande part de sincérité. D’abord, c’est beaucoup plus sympathique qu’il joue franc jeu plutôt que de feindre n’écouter que ça tous les jours. Il a été sincèrement emballé par le mouvement parce qu’on l’a écouté avec beaucoup d’attention. En sortant de l’émission, il voulait le disque et sa femme, la metteur en scène Cathy  Debeauvais, lui a dit : “Mais Fabrice, on l’a à la maison”. Le mouvement lent du 24e n’est pas si facile à mémoriser et à identifier quand on ne baigne pas dans la musique classique du matin jusqu’au soir. Moi-même, il m’arrive de le confondre. A chaque fois que je l’écoute, je me dis : “Ah, c’est mon préféré ! C’est lequel déjà ?” Voilà, chère Sandrine, j’espère avoir répondu à votre interrogation.

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Le Paris de François Morel

Le 19 novembre 2008 à 22:50 par Olivier Bellamy

François Morel, l’invité classique d’Olivier Bellamy

On revoit François Morel comme une vieille veste de tweed oubliée dans une maison de campagne. Avec une joie enfantine et une gourmandise partagée. J’ai l’impression que notre dialogue est plus détendu que la première fois (Musiques de Stars, il y a deux ans). La troisième fois, ce sera parfait ! J’aime beaucoup le programme de François Morel parce qu’il est celui d’un provincial qui regarde Paris avec émerveillement : Poulenc ! Yvonne Printemps ! Satie ! On dit souvent que les Provinciaux qui montent à Paris tentent d’être plus parisiens que les Parisiens, qu’ils en font trop… Ce n’est pas son cas. Il reste authentique, pas dans une quelconque “ruralité”, mais dans sa manière empruntée, subtile et bien élevée de rester entre deux eaux. Comme il l’a dit lui-même : plouc à Paris et parigot dans sa Normandie natale.

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Luchini à 200 %

Le 19 novembre 2008 à 01:19 par Olivier Bellamy

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Fabrice Luchini ne fait pas les choses à moitié. Quand il arrive au studio, il met une pression rien qu’en étant là. C’est une pression de créateur, pas de diva, il a un vrai trac comme s’il entrait sur scène. Et d’ailleurs, il entre en scène, car, face à un micro, il donne tout. On dit que Fabrice Luchini compte la recette, qu’il est près de ses sous. Oui. Comme Horowitz ! Il a besoin de montrer qu’il est attentif au réel, pour ne pas qu’on se rende compte qu’il est totalement dans l’éther. Il se cache.

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Marianne Faithfull, fan de Mozart

Le 18 novembre 2008 à 09:57 par Olivier Bellamy

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Sa carrière, son répertoire montrent un éclectisme et une curiosité très grands. Pop, rock, folk, jazz, comédie musicale, jusqu’à Bernstein et Kurt Weil : Marianne Faithfull n’a jamais eu froid aux yeux ni aux oreilles. Il était permis d’espérer que la musique classique comptât pour elle. Les auditeurs n’ont pas été déçus de constater qu’elle aime vraiment Mozart, Beethoven, Verdi… Une sensibilité partagée, selon elle, par John Lennon (ça s’entend) et Lou Reed.

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ombre