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Voix mutine, spontanéité enjouée, Jeanne Cherhal est passée dans l’émission comme une brise légère. Elle apporte un vent frais dans la chanson française avec des textes acidulés et des musiques piquantes. Elle a tout fait comme une grande dans son quatrième album Charade : paroles, composition, instruments, arrangements, réalisation. Lire l’article en entier

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Leconte est bon

Le 11 mars 2010 à 10:04 par Olivier Bellamy

J’aime beaucoup Patrice Leconte en tant que personne. C’est quelqu’un de passionné, d’enthousiaste et d’attentif aux autres. En tant qu’artiste, il est soucieux du plaisir du spectateur. Je suis sûr qu’il doit être aussi un amant merveilleux : non pas obsédé par sa performance personnelle, mais heureux lorsqu’il rend heureuse la femme qu’il aime. C’est pourquoi les acteurs sont toujours bons devant sa caméra, non pas parce qu’il les flatte, mais parce qu’il ne perd jamais de vue ce fil essentiel qui relie l’histoire, aux personnages, à la situation et à l’émotion du spectateur. Alfred Hitchcock disait qu’il y avait deux sortes de réalisateurs : les égoïstes et les autres. Patrice Leconte appartient à cette deuxième catégorie, plus rare. A mon humble niveau, j’essaie toujours de faire en sorte que l’invité soit “bon”, c’est-à-dire qu’il soit “vrai”, qu’il éveille des émotions chez l’auditeur. Lire l’article en entier

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Yasmina Reza et Olivier Bellamy sur Radio Classique

J’ai une passion pour les pièces de Yasmina Réza. La première fois, c’était Conversations après un enterrement au Festival d’Anjou. J’avais été charmé par son art de l’ellipse, sa langue si musicale, ses silences riches de signification émotionnelle. Ce n’est pas un théâtre de texte comme Edmond Rostand, mais un théâtre de sensations subtiles, écrit “en creux” et qui réclame donc de très grands acteurs. Lire l’article en entier

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Michel Dalberto et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Si les sonates de Schubert sont couramment inscrites aux programmes des récitals de piano, il n’en a pas toujours été de même. Dans les années cinquante, Artur Schnabel était pratiquement le seul. Alfred Brendel a enregistré l’intégrale chez Philips alors qu’on disait que c’était une musique ennuyeuse. Des “divines longueurs” émises par Schumann, on retenait surtout “longueurs”. Horowitz, Richter, Yudina et Lupu jouaient surtout les dernières. Michelangeli se distinguait avec une sonate de jeunesse… En France, Michel Dalberto a été le premier à jouer ce répertoire. D’instinct, il a trouvé le ton juste : à la terrestre et céleste, douloureux et résigné, toujours poétique et charnel. Lire l’article en entier

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Mylène Demongeot et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Elle a la voix de celles qui en ont vu de toutes les couleurs, mais qui ont su conserver une sorte d’enthousiasme intact et de fraîcheur d’âme. Mylène Demongeot a étudié le piano avec Marguerite Long et Yves Nat avant d’être happée par le cinéma. Son physique de rêve lui a offert des rôles inférieurs à son talent et lui a valu l’animosité d’une Simone Signoret, dont le caractère n’était pas au niveau de sa légende. Lire l’article en entier

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 Olivier Bellamy et Timothée Picard sur Radio Classique

Maître de conférence de littérature à la faculté de Rennes, Timothée Picard a dirigé un dictionnaire encyclopédique Wagner de presque 2 500 pages qui paraît chez Actes Sud. Tout y est : texte, musique, mise en scène, chanteurs, chefs, histoire, ses revenus, sa pensée et l’inévitable entrée sur le nazisme. La “musique de l’avenir” et “l’art total” prônés par le maître de Bayreuth ont profondément marqué l’histoire de l’art et de la littérature. Vénéré, haï, adoré et rejeté, Wagner ne laisse personne indifférent. Tous les musiciens se référeront fatalement à lui. Les écrivains ne sont pas de reste. Lire l’article en entier

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Vladimir Cosma et Olivier Bellamy sur Radio Classique

Né dans une famille de musiciens roumains, mais conçu en France, Vladimir Cosma a grandi à Bucarest entre les chants folkloriques de son pays, l’admiration lointaine des Fauré, Debussy, Ravel et la solide école soviétique. Ce beau mélange a donné une tête musicale bien faite. Il manquait la grâce de l’inspiration mélodique : de bonnes fées s’en sont chargées et n’ont pas été avares de prédictions. Lire l’article en entier

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C’est un jeune et beau chêne, élancé, vigoureux, avec des racines de baobab. Son atavisme slave gronde en lui sans qu’il parvienne vraiment à en comprendre les résonances. Il le ressent dans sa chair et la musique fait frissonner son épiderme comme l’écho d’un lointain bouillonnement au rythme saccadé. Lire l’article en entier

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Alain Duault en solo

Le 03 mars 2010 à 14:56 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy et Alain Duault sur Radio Classique

La poésie est la face cachée d’Alain Duault. Célèbre pour ses émissions télévisées sur France 3 où il partage sa passion pour la musique classique avec le plus grand nombre (excellente Heure de l’Opéra) et à la radio sur RTL, on en oublierait qu’il est d’abord une plume. Longtemps, il a défendu la cause de la musique dans les pages de L’événement du jeudi. Aujourd’hui, il pourfend les idées reçues et les frilosités avec une joie féroce et un soupçon de mauvaise foi (c’est la loi du genre de l’éditorial), mais sans aucune méchanceté. De même, la mesquinerie lui est étrangère. C’est un Ruy Blas vaillant et généreux qui sert sa reine, la Musique. Lire l’article en entier

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Olivier Bellamy et Mady Mesplé sur Radio Classique

Sans Mady Mesplé, la mélodie et l’opéra français n’auraient pas le rayonnement qu’ils ont à travers le monde. Avec professionnalisme, intégrité et un perfectionnisme à toute épreuve, elle s’est mise au service de ce répertoire. Il faut lui dire merci et l’en féliciter sans cesse car elle est trop modeste pour se mettre en avant. Lire l’article en entier

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ombre