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Précision de la langue, élégance de la pensée, richesse du sentiment pour décrire l’indicible. C’est le travail difficile et exaltant de l’écrivain Christophe Bataille.
Voici son programme :
Le Requiem de Fauré par Philippe Herreweghe et la chapelle royale
Le Premier concerto de Brahms (Grimaud)
Le quatrième concerto pour piano et orchestre de Beethoven (Pollini)
Pièces de clavecin de Rameau (Blandine Rannou)

Madeleines
Giorgio by Moroder de Daft Punk
Tout l’album Collaborations de Ravi Shankar et George Harrison
Odd Look de Kavinsky
Delerue : Concerto

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Emir Kusturica, le grand Serbe

Le 21 février 2015 à 10:12 par Olivier Bellamy

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Artiste majeur du Septième Art, Emir Kusturica pose la question de l’identité dans un monde régi par la globalisation et l’économie toute puissante. Dans son optique, c’est la culture qui produit la civilisation et pas le contraire. Les artistes ont donc cette responsabilité d’extraire le sel de la terre qui nous permet de nous sentir singuliers et reliés, particuliers et universels. Par son histoire et son ouverture au monde, la France dispose d’un point de vue privilégié pour écouter la polyphonie du monde et résister aux tentations de la pensée binaire. Un entretien riche de perspectives et aux fortes convictions sociales.
Voici son programme :
Stravinsky
Prokofiev
Jean Ferrat : La Montagne
No Smoking

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Fais donc toute la gamme. Guillaume de Tonquédec est un acteur-artisan qui s’émerveille d’être vivant. Pas un donneur de leçons ou un cabot qui se la joue sombre. Capable d’aller loin sur scène, à condition de respecter le texte et le rythme, il demeure un garçon cordial dans la vie, cartable à la main, et un stylo pas loin pour noter une idée en cours d’émission. Heureux d’être là, content de partager son programme avec les auditeurs de Radio Classique. Programme que voici :
1: l’air « Agitata »de Judith Triomphante. Vivaldi.
-2: “L’enlèvement au sérail” Mozart. « O wie will ich triumphieren »
-3: “La Sarabande” Haendel
-4: “Les nuits d’été” Berlioz l’air du spectre de la rose par Régine Crespin.

Madeleines:

-1: “Born To Be Alive” Patrick Hernandez
-2: “Life on Mars” David Bowie.
-3: “Reckoning song”(one day) par Asaf Avidan.

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Yves Pouliquen, l’oeil écoute

Le 19 février 2015 à 11:05 par Olivier Bellamy

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Grand médecin, professeur en ophtalmologie, chercheur de réputation internationale, membre de l’Académie française, Yves Pouliquen préside la Fondation Singer-Polignac au riche programme musical concocté par Yves Petit-de-Voize. Ce fils d’instituteur breton, orphelin à treize ans, élevé par sa mère et amoureux de la mer, se livre à une méditation sur la vie et la mort, la tête dans les étoiles et les pieds sur la plage.
Voici son programme :
Classiques :

- La sonate pour violon n°1 de Gabriel Fauré enregistrée à la Fondation Singer-Polignac par Les frères Capucon , N. Angelich , G. Gaussé et le quatuor Ebéne et tous familiers de celle-ci (Virgin)

- Quintette avec piano en mi bémol majeur Op.44 de Schumann par Kadouch et le Quatuor Ardéo (Decca) résidents en la Fondation Singer-Polignac

- L’ouverture de la 10e Symphonie de Gustav Mahler ce superbe adagio auquel je suis très sensible

- Le concerto pour violoncelle écrit par Dutilleux pour Rostropovitch ( Emi) que j’ai connus tous deux, surtout le second mouvements intitulé “Regards” à partir d’un poème de Baudelaire : “Le poison qui découle, de tes yeux, de tes yeux verts, lacs où mon âme tremble et se voit à l’envers … ” Ne suis-je pas ophtalmologiste?

Madeleines :

- L’ouverture de La suite algérienne de Camille Saint-Saëns car je l’interprétais en qualité de seconde clarinette en l’orchestre harmonique d’Avranches quand j’étais lycéen.

- L’air de Puccini : la mer calmée de Mme Butterfly que ma mère chantonnait quand j’étais petit

- Yves Montand “Les feuilles mortes” car la mer effaçant sur le sable mes pas et celle d’un amour adolescent m’est encore joliment en mémoire

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Stephan Eicher, et rare

Le 19 février 2015 à 11:05 par Olivier Bellamy

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C’est un drôle d’artiste, mais un vrai. Enfant de Schubert et de Kraftwerk, il aime les instruments traditionnels et l’électronique. La poésie est son milieu naturel. Lointain cousin de Rousseau, il a mis en musique la cinquième des Rêveries du promeneur solitaire. Stephan Eicher recherche les rapports “authentiques” même si le mot doit l’agacer, rebattu donc devenu menteur, commercial. Comme Tchekhov, il pourrait s’amuser que les paysans qui travaillent plus que les autres n’utilisent jamais le mot travail. Il a trouvé en Philippe Djian un alter ego : autre artisan rugueux au coeur tendre. Qui joue comme personne avec les outils de tout le monde.Un peu sauvage, mais cordial, qui veut juste “déjeuner en paix” et qui tend l’Opinel et le saucisson, sans façons, au voyageur qui a faim.
Voici son programme :
MADELEINES :
Bob Dylan « Just Like a Woman » version Live « Before The Flood »
Patti Smith « Gloria » Album Horses
Max Richter - recomposed Vivaldi the 4 seasons « Spring 1″

CLASSIQUE
Bach- Oh Jesu Du Meine Freude joué par Dinu Lipatti
Robert Schumann - Dichterliebe, Op. 48: No. 16, Die alten, bösen Lieder
Edvard Grieg - Norske Flokeviser Op. 17: Sa lokka me over den myra (Cow-call) jouer par Eva Knardahl
Arvo Paert - Spiegel im Spiegel

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Roland Dumas, vingt-ans après

Le 14 février 2015 à 12:16 par Olivier Bellamy

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On prête cette saillie à François Mitterrand : “Pour le droit, j’ai Robert Badinter, et pour le “tordu”, Roland Dumas.” La diplomatie exige moins de raideur que la justice et des virages plus délicats à négocier. Reste des principes, un sens de l’histoire, l’intérêt supérieur de l’État à conjuguer avec les rapports de force et la réalité. À 92 ans, l’ancien ministre des Affaires étrangères de la France peut se permettre de sortir de l’ambiguïté sans que ce soit au détriment de l’intérêt de la conversation.

Voici son programme :
Pavarotti : le grand air de La Bohème
Maria MURANO : air gitan d’Yvain
Georges Thill : le grand air de Faust
Renée Flemming : le grand air de Rusalka

Madeleines :

Jean Lumière : La petite église
Dalida : Bambino
Léo Ferré : Avec le temps.

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Le “Bien-aimé” roi qui fut si mal aimé par son peuple aura eu bien du mal à négocier l’après Louis XIV à cause d’une trop grande timidité et d’un règne trop long. Il a tout de même apporté la Lorraine et la Corse dans la maison France. Jean-Christian Petitfils défend son bilan avec conviction et talent.
Voici son programme :
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« Madeleines » :

1°) Robert SCHUMANN, deuxième mouvement (Intermezzo : Andantino grazioso) du Concerto pour piano et orchestre en la mineur opus 54, de préférence par Martha Argerich.

2°) W. A. MOZART, troisième mouvement Allégro Andante Cantabile du Concerto n°22 pour piano, K 482, de préférence par Wilhelm Kempff.

3°). Félix MENDELSSOHN, deuxième mouvement Andante du Concerto en mi mineur opus 64 pour violon, de préférence par Shoji Sayaka.

« Morceaux choisis » :

1°) Jean-Philippe RAMEAU, Rondeau des Indes galantes, sous la direction de Marc Minkowski, avec Magali Léger et Laurent Naouri.

2°) Georg Friedrich HÄNDEL, Début du Te Deum de Dettingen par l’English Concert, dirigé par Howard Arman.

3°) Jean-Joseph CASSANEA DE MONDONVILLE, Dominus Regnavit, dirigé par William Christie.

4°) Domenico ZIPOLI, Deus in adjutorium (début des Vêpres de San Ignacio), ensemble Elyma, sous la direction de Gabriel Garrido.

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En direct et en public de l’Opéra Garnier, une étoile du Ballet de l’Opéra de Paris, Marie-Agnès Gillot, rend hommage à son art et nous livre de belles confidences sur Pina Bausch avec laquelle elle a travaillé sur Orphée. L’occasion pour Radio Classique et ses équipes d’aller à la rencontre de ses plus fidèles auditeurs.
Voici son programme :
Les Classiques :

Ok alors les Ravel de ma carrière !
Daphnis
le concerto en sol
boléro (par les Labèque)
et pavane pour une infante défunte que j’aimerais danser, chorégraphier.

Les Madeleines :

Herbert von Karajan concerto n 1 in b flat tchaikovsky
song for Guy Elton John
Much better down there le Grand Bleu Eric Serra

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Octave, le jeune écrivain imaginé par Frédéric Vitoux, a des racines chez Musset, mais surtout chez Mozart (Chérubin) et bien sûr le Quinquin du Chevalier à la rosede Richard Strauss. C’est aussi un prénom musical qui invite à la virtuosité. Mais c’est bien la Marie-Thérèse, “petite-fille” de la Comtesse des Noces et “fille” de la Maréchale straussienne qui accapare l’attention de l’académicien et du lecteur. Cette femme qui, à l’automne de sa vie, envisage l’adieu à la sensualité et se résigne à accepter le temps qui passe avec élégance. Le dialogue éternel entre la musique et la littérature y gagne ce que les émois de la chair y perdront.
Voici son programme :
1. La cavatine de la comtesse, “Porgi amor”, au début du 2ème acte des Noces de Figaro de Mozart.
2. Le première scène de la Maréchale et d’Octave, au début du Chevalier à la Rose de Richard Strauss, avec Renée Fleming et Sophie Koch
3. Adagio de la 7ème symphonie de Bruckner (Berliner Philarmoniker, dir: Herbert von Karajan)
4. Paisiello, Nina ossia la pazza per amore, l’air de Nina: “Il mio ben quando verrà “(version possible par Cecilia Bartoli “Arie antiche”)

Mes “petites madeleines” :
1. Et maintenant”, chanté par Gilbert Bécaud
2 . “Pot pourri d’Alain Gerbault” chanté par Yvonne Printemps
3 . Nocturne No 1 en mi bemol majeur de John Field, avec, au piano, Mickeal O’Rourke

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David Grimal, l’esprit ouvert

Le 13 février 2015 à 13:36 par Radio Classique

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Magnifique programme du violoniste David Grimal :
Madeleines:
Charles Munch la Mer de Debussy
Bach, Sonates et partiras live Festival de Salzbourg par Nathan Milstein
Theolonius Monk, Round about midnight

Musiques:
Andromeda Alexandra Grimal
Un disque de Subramanian
Dutilleux, Concerto pour violoncelle Xavier Phillips orchestre de Seattle
Hora Staccato par Grigoras Dinicu au violon.

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ombre