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… je dirais même plus un mogrent de masse, euh, un moment de grâce. (clin d’oeil à Hergé bientôt dans Passion Classique avec Albert Algoud)
La première fois que j’ai rencontré Aurélie Dupont, elle était encore sujet à l’Opéra de Paris. Nous l’avions suivie pendant un an jusqu’à sa nomination d’étoile pour Le Journal de la Création sur France 5. Elle était lumineuse, disponible, adorable. Un amour de cygne. Elle a gagné en vérité, en profondeur. Un amour de Swan. Pina Bausch est passé par là. Après une malheureuse parenthèse à la direction de la danse de la plus grande compagnie du monde (tout le monde peut se tromper, mais pas deux fois) gageons que ce choix-ci est le bon. Aurélie en a non seulement toutes les qualités mais aussi toute la légitimité.

Voici son programme :
- Berlioz, Les Troyens, “Marche des Troyens” (qui accompagne traditionnellement le Défilé du Ballet et qui sera donné pour l’ouverture de la saison les 24 et 26 septembre) par l’Orchestre Symphonique de Baltimore dirigé par D. Zinman

Extraits musicaux qui seront joués pour le programme Jiri Kylian donné au Palais Garnier du 26 novembre au 31 décembre :

- Stravinsky, Symphony of Psalms, par le London Symphonic Orchestra dirigé par L. Bernstein
- Gian Battista Pergolese, “Stabat Mater” par A. Scholl,B. Bonney et Les Talens Lyriques  dirigés par C.Rousset
- Piotr Ilyitch Tchaikovsky, Le Lac des cygnes, “Valse” par la Philhamonia dirigé par H. von Karajan 

Les Madeleines :
- Billie Holiday “I’ll be seeing you”
- Abhez, ”Nature boy”par Nat King Cole 

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Francis Huster, vers la lumière

Le 22 septembre 2016 à 09:48 par Olivier Bellamy

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Joie d’observer un animal de théâtre, combattif, expérimenté et généreux, s’élancer vers la lumière avec une foi qui ne faiblit jamais.

 Voici son programme :

- L. Bernstein West Side Story, “America”
- Gershwin, Rhapsody in blue, par Earl Wide, direction Toscanini  Rossini
- Rossini, Barbier de Séville : “Ma, signor…” Final de l’Acte I, par Soli et l’Orchestre Symphonique de Londres dirigé par C. Abbado

Les Madeleines :
- Aznavour, Il faut savoir
-
Lerner & Loewe, My Fair Lady “I Could Have Danced All Night”, par Audrey Hepburn
- W. Houston, I will always love you

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Nina Bouraoui, le sourire à la vie

Le 22 septembre 2016 à 09:43 par Olivier Bellamy

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Rencontre en ferme douceur avec l’auteur de Beaux rivages.

Voici son programme :

- Schubert, Auf dem Wasser zu singen par Ian Bostridge & Julius Drake
- Rachmaninoff, Concerto pour piano n°2 op. 18, 2ème mvmt,  par L.O.Andsnes et l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par A.Pappano

Les Madeleines:

- Lester Young, I guess I’ll have to change my plan
Nina Simone, Wild is the wind
Fauve, Les hautes lumières

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 Son nom rappelle celui du personnage joué par Michel Serrault dans Garde à vue, mais sa bonne bouille et son tempérament passionné démentent tout rapprochement avec l’inquiétant notaire grillé à petit feu par Lino Ventura. Il importe en revanche de bien “garder à vue” cet étonnant virtuose et surtout ne pas le perdre d’oreille, car il a de quoi propulser la mandoline au premier rang de nos intérêts marqués.

Voici son programme :

- R. Calace Mazurka op. ​141 par Julien Martineau lui-même
- G. Mahler, Das Lied von der Erde, ” Der abschied” (2ème partie) par Kathleen Ferrier, Julius Patzak, et le Wiener Philharmoniker dirigé par Bruno Walter
- R. Schumann, ​Quatuor avec piano, 3ème mouvement “Andante cantabile” par Glenn Gould, et le Juilliard String Quartet ​3e mouvement
- F. Chopin,  24 Preludes, nocturne n°13 op. 48 ​n​°1, par Nikolai Lugansky

​Les Madeleines​ :

- Magalhaes, Barracao de zinco, par Elizeth Cardoso avec Jacob do Bandolim et le Zimbo trio  Barracão de Zinco
- Mozart, Grande messe en ut mineur KV 427 “Et incarnatus est” par Maria Stader et le Radio-Symphonie-Orchester de Berlin dirigé par Ferenc Frisay
- Kahn et Donaldson,  I’ve had my moments, ​par D​jango Reinhardt​,​ Stéphane Grappelli et le Quintette du Hot Club de France

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Il frappe à la porte, il entre, on prend un café, on parle de tout et de rien. Au final, on a appris des choses, on a ri, on a passé un excellent moment et on promet de se revoir. Une émission de radio avec Jean Benguigui, c’est le voisin qui passe, à l’orientale. Et c’est aussi un beau moment de musique.

Voici son programme :

- Beethoven, Symphonie n°6 “Pastorale”, l’Orage par le Gewandhaus de Leipzig dirigé par Kurt Mazur
- K. Weill, L’Opéra de Quat’ Sous, Kanonen Song, par Soli, Lewis Ruth Band et T. Mackeben
- Mozart,  Les Noces de Figaro, ”Voi che sapete”,  par Federica Von Stade et le l’Orchestre Philharmonique de Londres dirigé par G. Solti

Les Madeleines :

- Léo Ferré, Avec le temps
Cheikh Raymond, Ya Bellarej, par Enrico Macias & l’ensemble Foundok (en arabe).
- M. Fanon, l’Echarpe par Félix Leclerc

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Formé pour durer par la grande Gaby Casadesus (morte à 98 ans), Philippe Bianconi dégage un mélange de stabilité, d’honnêteté et d’émotivité qui porte la marque des longues et belles carrières.

Voici son programme :

- Mozart, Les noces de Figaro, 3e acte, Duo La Comtesse-Suzanne “Su l’aria” par G. Janowitz et E. Mathis dir. Karl Böhm.
- Schumann, Davidsbündlertänze, II, Innig, par Philippe Bianconi lui-même dans son nouvel album “Papillons, Carnaval et Davidbündlertänze”  
- Wagner, La Walkyrie, 1er acte Sieglinde “Du bist der Lenz” par R. Crespin dirigé par Solti
- Bach, Messe BWV 236, Kyrie par The Purcell Quartet, (Gritton, Blaze, Padmore, Harvey)
- Stravinsky, Le sacre du printemps “Action rituelle des ancêtres” par le Cleveland Orchestra dirigé par P. Boulez


Les Madeleines :
- Couperin, Les barricades mystérieuses par Gaby Casadesus
- Tiger Rag, Art Tatum
- Bernard Herrmann,  Musique du film “Vertigo” d’Hitchcock, prélude par Salonen et le Los Angeles Philharmonic

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Toujours prête à donner de son temps pour l’association SOS Villages d’enfants, Anny Duperey a raconté les trous noirs de son enfance dans un livre qui a suscité une avalanche de lettres de lecteurs bouleversés dont une partie a été publiée par la suite. Un être d’instinct, d’élégance morale et de coeur.

Voici son programme :

- Grieg, Peer Gynt,«Chanson de Solveig» par Anna Netrebko
Purcell, Ô Solitude, par Alfred Deller

 Les Madeleines

- Bixio, Le chaland qui passe, par Lys Gauty.
- Fréhel, Où sont tous mes amants (1935)
-  Barbara, L’amoureuse

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 De l’assurance mais d’arrogance aucune. Des convictions, sans rigidité. Du charme et du naturel, pas une once de feinte humilité. Ismaël Margain abrite un moi harmonieux qui n’a que faire de la lutte armée ou des petitesses de la rivalité. En politique, il eut été nullissime. Il est cadré pour l’échange, le don, l’élévation. Sur un champ de bataille, il trouverait en quelques minutes un compromis acceptable pour cesser le combat. Rien ne pèse chez ce garçon qui semble posséder une sagesse de moine oriental, une tranquillité de jardinier qui soigne ses roses et dort à la belle étoile. Et quand il joue, le naturel ne se contente pas de revenir au galop, il marche au pas, musarde, croque la lune, prend des risques, sans jamais perdre de vue l’essentiel du voyage et le bout du chemin. On ne sait pas si Ismaël Margain fera une grande carrière, c’est presque secondaire, ce qui est sûr c’est qu’il est unique et que la grâce guide ses pas sur une route qu’il s’est lui-même choisie.

Voici son programme :

- Bach, Variations Goldberg, G. Gould (1981)
- Beethoven,  ”Arietta” de la Sonate op. 111 par Ismaël Margain lui-même, enregistré live au Klavier Ruhr
- Schubert, Fantaisie en fa mineur, par Ismaël Margain et Guillaume Bellom, en disque Aparté
- Mozart Requiem, “Recordare” par le Consentus Musicus de Vienne dirigé par N. Harnoncourt

Les Madeleines :

- Chopin, Concerto pour piano n°2, 2ème mouvement par A. Rubinstein et l’Orchestre de Philadelphie dirigée par E. Ormandy
- Oscar Peterson, Tenderly
- Miles Davis, Tutu

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Ecrivain français, d’expression française, de style et de coeur, membre de l’Académie française, Andreï Makine demeure un vrai Russe “jusqu’à la moelle des os” (comme disait Tchaïkovsky) parce qu’il est à la fois un penseur, un philosophe, un romancier et un poète épique comme ses glorieux ancêtres qui maniaient parfaitement le verbe de Molière. Chez lui, la couleur n’est jamais décorative, elle est signifiante, elle est l’essence de la langue même, son sang. Le dernier opus de l’auteur du Testament français est un livre initiatique qui peut se lire comme un roman d’aventure. Sauf qu’au bout du chemin dans cet archipel des Chantars où le nord magnétique s’affole, une autre vision du monde, plus juste, plus vraie, se dessine. “Les tyrans ne paraissent grands que parce que nous sommes à genoux”, disait La Boétie, l’ami de Montaigne. La prose âpre, décantée et puissante d’Andreï Makine nous aide à nous relever pour prendre de la hauteur, à dissoudre l’illusion et nous invite à penser par nous-mêmes. “Vaste programme !”, conclurait celui qui avait la culture et la grandeur lui permettant de comprendre la Russie dans toute sa complexité.

Voici son programme :

- Haendel, Menuet HWV 434 en Sol Mineur par Khatia Buniatishvili
- Chopin, Sonate pour piano po. 2, “Marche Funèbre”, par Serge Rachmaninov
- Concerto de Rameau (avec Hautbois)

Une seule Madeleine, et qui sera peut-être difficile à trouver :
- La musique du film “L’homme amphibie” de Vladimir Chebotaryov (Russie, 1962) qui correspondrait à une scène de danse…

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L’expression “télé de maçon” siffla la fin d’une émission discordante, l’expression “radio de Masson” restera en revanche comme le souvenir d’une belle leçon d’humanité sur nos ondes. Pas gentillet pour un sou, au contraire musclé et vif, Gérard Masson sait trouver les mots qui sonnent juste pour une vraie intégration des handicapés dans la société, sans démagogie.

Voici son programme :

- Beethoven, Sonate pour violon et piano n°5 ”Le Printemps” par A. Grumiaux et C. Arrau
- Michel Petrucciani, Brazilian Like
Rodrigo, Concerto d’Aranjuez, 2ème mouvement, “Adagio” par E. Rossfelder et l’Orchestre d’Auvergne dirigé par A. Van Beek

Les Madeleines :

- Hugues Aufray, Céline (1966)
- Jean FERRAT, Ma France
- Pierre PERRET, Lily (1977)

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