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Intelligence et spontanéité au menu avec la pianiste Emmanuelle Jaspart qui clôture cette saison dans nos studios parisiens avant de se retrouver à Evian la semaine prochaine.

Voici son programme :

- Dutilleux, Concerto pour violon “L’Arbre des Songes”, Final, par Olivier Charlier et l’Orchestre Philharmonique de la BBC , direction  Y-P.Tortelier
- Piazzolla,  Adios Nonino, par Daniel Rivera

Madeleines

- Ravel, Concerto pour piano en sol, “Adagio”, par Martha Argerich et l’Orchestre Philharmonique de Londres dirigé par C.Abaddo
- Legnini, “Smoke gets in your eyes”
- Chopin, Nocturne op.27 n°2, par Brigitte Engerer

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Serge Hayat, un don de conteur

Le 09 juillet 2016 à 13:55 par Olivier Bellamy

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Si Alain Ducaux n’avait pas existé, c’est à Serge Hayat qu’il eut fallu proposer le rendez-vous télévisé qu’il instaura avec l’Histoire.

Voici son programme :

- Mozart, Requiem, “Kyrie”, par l’orchestre et choeur des Champs Elysées, direction P.Herreweghe
- Hans Zimmer, Bande originale du film “Batman Begins”, “Molossus”
- Bach, Clavier bien tempéré, Prélude et fugue BWV 847, par Vladimir Ashkenazy

Pour les Madeleines :

- Rachmaninov, Concerto pour piano et orchestre n°1
-
Elmer Bernstein, Bande originale du film “Les dix commandements”
- John Williams, Bande orignale du film “Star Wars”, “Marche impériale”, par l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles dirigé par Z.Mehta
- Morricone, Thème du film “Il était une fois dans l’ouest”

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Hugo Reyne, quelle santé !

Le 09 juillet 2016 à 13:52 par Olivier Bellamy

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Il déborde de vivacité et d’énergie. Mais à quoi carbure-t-il donc ? A la musique dont on peut user sans modération.

Voici son programme :

- Bach, Concerto brandebourgeois n°4, 1er mvt, Simphonie du Marais, direction H.Reyne
- Lully-Molière, Le Bourgeois gentilhomme, “Menuet de M.Jourdain”
- Haendel, Water Music, “Ouverture”, par le Consentus Musicus de Vienne dirigé par N.Harnoncourt

Pour les Madeleines :

- Bach, Concerto pour 2 violons, 1er mvt, par David et Igor Oïstrakh
- Telemann, Sonate en fa majeur, 1er mvt, pour flûte à bec et basse continue, par Frans Brüggen
- Beethoven, Romance pour violon et orchestre n°2 en fa majeur, par David Oïstrakh, l’Orchestre Philharmonique de Moscou dirigé par G.Rojdestvensky

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Comme un pied de nez à tous les artistes qui brassent de grandes idées, le trait de Tchekhov rappelant que ceux qui travaillent le plus, les paysans, n’emploient presque jamais le mot “travail”. On peut décliner l’idée avec Francine Leca pour qui aider son prochain, d’où qu’il vienne, semble tout naturel et qui laisse les mots “charité” ou “générosité” à ceux qui parlent au lieu d’agir. Si l’on était pas sûr que l’idée lui paraisse totalement incongrue, on évoquerait bien l’idée d’une rencontre exemplaire dans Passion Classique. Car comme les vrais bons, c’est d’abord chez les autres que Francine Leca distingue la bonté.

Voici son programme :

- Purcell, King Arthur, “Air du froid”, direction Hervé Niquet
- Chopin, Valse op.69 n°2, par Jean-Philippe Collard
- Bizet, Carmen, “L’amour est un oiseau rebelle”, avec Béatrice Uria Monzon

Et pour les Madeleines :

- Prévert et Kosma, “Les Feuilles mortes”, par Yves Montand
- Puccini, Tosca, avec Ruggero Raimondi
- I Muvrini

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Il connaît son affaire. Co-fondateur du Festival de Fès, la musique arabe-andalouse, les chants bouddhiques du Tibet, la psalmodie du Coran, les grands motets ou les derviches tourneurs n’ont pas de secrets pour lui. Derrière chaque chant, une tradition, une civilisation, des rituels, une foi et un monde idéal. Gérard Kurkdjian sait parfaitement rendre universels ces miracles particuliers.

Voici son programme :

- Traditionnel Sépharade, “A la una yo naci”, Jordi Savall et Hesperion XXI
- Pärt, Cantus In Memoriam Benjamin Britten
- Fauré, Requiem, “In Paradisum”, avec L. Equilbey

Petites Madeleines :

- Traditionnel Arménien composé par Saint Grégoire de Narek, “Havoun Havoun”, par Anna Mayilian
- Garbarek, “Parce mihi domine”, Jan Garbarek et The Hilliard Ensemble
- Coltrane, “A Love Supreme : Psalm”

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Il est touchant, Osman, et sincère. Révélé à 13 ans par L’Esquive d’Abdelatif Kechiche, il n’a toujours pas digéré de n’avoir pas touché ce qu’on lui devait alors que le film a cartonné. La vie est cruelle et le cinéma l’est rarement moins, malgré les apparences.

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Voici son programme :

- Mozart, Concerto pour clarinette, 2ème mvt
- Beethoven, Sonate au Clair de Lune, 1er mvt, Radu Lupu
- Schubert, Ave Maria, par Aaron Neville

Petites Madeleines :

- Dalida, “Gigi l’amoroso”
- Daniel Balavoine, “Tous les cris les SOS”
- Léo Ferré , “Avec le temps”
- Booba, “Au bout de mes rêves”

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C’est un invité épatant, Hervé Niquet. Drôle, généreux, inattendu. Et s’il peut paraître fanfaron, c’est que la modestie n’est pas de mise vu qu’il est sous-exposé car toujours au charbon, débordant d’imagination et de talent mais pas assez médiatisé, allez savoir pourquoi, car ses projets sont toujours intelligents et pleins de fantaisie.

Voici son programme :

- Haendel, Musique pour les feux d’artifices, par le Concert Spirituel, direction Hervé Niquet
- Vivaldi, Gloria, “Laudamus te”, par le Concert Spirituel, direction Hervé Niquet
- Dukas, Polyeucte, par l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, dirigé par Hervé Niquet

Petites Madeleines :

- Tchaïkovsky, La Belle au bois dormant, Valse, par l’Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par M. Jansons
- Myriam Makeba , “Pata pata”
- Mozart, Symphonie n°40, arrangée par Waldo de Los Rios, par l’Orchestre Manuel De Falla

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Quel invité ! Quelle passion dévorante ! Quelle érudition ! Auteur d’un Dictionnaire amoureux de Naples et de Chroniques napolitaines dont le volume III vient de sortir, Jean-Noël Schifano nous donne envie de rejoindre cette ville fabuleuse dont il est le seul français à avoir été nommé “citoyen d’honneur”. Et ce rapprochement singulier avec Odessa à propos de O sole mio vaut son pesant d’or. 

Voici son programme :

- Gesualdo, Madrigal, “Tu m’uccidi o crudele”, Concerto Italiano, direction R. Alessandrini
- Bellini, Norma, Air de Casta diva, par Monserrat Caballé
- Verdi, Rigoletto, “Bella figlia dell’amore”, Sutherland et Pavarotti

Petites Madeleines :

- Di Capua, “O sole mio”, par Errico Caruso
- Dalida, “Bambino”
- Mina, “Amor mio”

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Si l’art est un combat, pour Gérard Poulet c’est d’abord une lutte contre soi-même. Contre une tendance à se contenter d’une bonne mise en place rehaussée d’un peu de poudre aux yeux. Ce n’est pas le genre de la maison. Formé par un père intraitable mais d’expression trop romantique pour son goût, il s’est trouvé un dieu inaccessible : Jasha Heifetz et un prophète qui l’a reconstruit : Henryk Szeryng.
Il a mis du temps à émerger dans le circuit musical tant son exigence était forte. Mais il est toujours là, soliste vertueux et virtuose, professeur vénéré. L’année 2017 sera probablement l’année de son sacre. Il y a cent ans, son père créait la Sonate de Debussy avec le compositeur au piano. Il va la jouer au Théâtre des Champs-Elysées, c’est l’occasion. La France qui a trop d’enfants doués pour les gâter tous et qui ne distingue pas forcément les plus méritants serait bien inspirée de célébrer celui-là comme il se doit.

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Voici son programme :

- Bach, Sonate n°3 en do majeur BWV 1005, 3ème mvt, par Gérard Poulet
- Gaubert, Sonate pour violon et piano, 2ème mvt, par Jean-Marc Philips Varjabédian
-  Kreisler, Caprice Viennois, par Gérard Poulet

Pour les Madeleines :

- Debussy, Sonate pour piano et violon, “Allegro vivo”
- Beethoven, Concerto pour violon op.61, 3ème mvt, par Henryk Szeryng
- Gershwin, Porgy and Bess, ”It ain’t necessarily so”, arrgt violon et piano, par Jasha Heifetz

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Il est doué, très doué, et il le sait. Tout est facile pour lui, la littérature, la philosophie, le théâtre et même la musique. On pourrait même dire d’abord la musique puisque son maître choisi est Mozart, qu’il maîtrise aussi ce langage, et que ses accointances intimes avec l’art mystérieux des sons permettent à ses mots de voler sans lourdeur tandis que les vocables de ses confrères se meuvent avec lenteur. Mais cette grâce est aussi un danger. Danger de l’autosatisfaction, du narcissisme néronien écoutant sonner ses vers avec délices tandis que Rome brûle. Jeune, il voulait éblouir, aujourd’hui il brille sans peine. Et après ? A sa manière, il est unique et ne ressemble à personne. À moins de nous tourner vers la musique. Eric-Emmanuel Schmitt représente une sorte de Poulenc de la littérature. Vilipendée par l’avant-garde hargneuse ou par les snobs affidés, sa caravane passe et avec un peu de chance elle restera.

Voici son programme :

- Mozart, “Laudate dominum”, extr. des Vêpres Solennelles, par Cecila Bartoli
- Schubert, Der Müller und der Bach, arrgt : Liszt, par Bertrand Chamayou
- Bacri, Cosi Fanciulli, Orchestre Opera Fuoco, direction David Stern

Pour les Madeleines :

- Debussy, Childrens Corner, “The Snow is dancing”, par Walter Gieseking
- Dvorak, Humoresque n °7, par Christian Ferras et Jean-Claude Ambrosini
- Rina Ketty, Mon coeur soupire (sur l’air de Chérubin des Noces de Figaro de Mozart)

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ombre